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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 17:01

 

2012_2013.jpg

Oh, pas de bilan ni de bonne résolution !

 

Juste un clin d'oeil à vous qui, volontairement ou non, passez sur cette page.

 

A vous qui passez volontairement, qui venez plus ou moins régulièrement me lire, qui enrichissez ce blog par vos remarques, qui en faîtes un modeste espace d'échanges, je souhaite très sincèrement une très bonne année 2013. Parce qu'il y a très probablement des valeurs que nous partageons pour que votre chemin vous ait mené par ici.

 

A vous qui passez par hasard aujourd'hui, tous mes voeux également. Puisque la coutume nous autorise à être généreux une fois par an, ne nous en privons pas !

 

A tous je dédie ces deux photos prises hier.

 

D'abord ma dernière photo de 2012. Presque 22h00. Un moment face à la nature. La lune se lève. Celle qui fait rêver des hommes depuis l'éternité. La poésie autrement.

 

Lune Bulle2

 

Et puis quelques heures avant, cette bulle.

 

Lune Bulle1

 

La bulle dans laquelle on est bien, hors du monde, face à soi. La bulle dans laquelle il ne faut évidemment pas s'enfermer. L'enfer c'est les autres ? La vie c'est les autres !

 

Merci pour ce que vous avez apporté à cette année 2012 !

Et une bonne année 2013 !

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 11:10

 

Parc-Fantastique.jpg

Non, le Parc de la Tête d'Or n'a pas été relooké !

 

Mais on peut y vivre un moment fantastique.

 

Il suffit de voir le monde avec d'autres yeux.

 

D'abord on a envie de prendre l'air un dimanche.

 

La météo étant moyenne, l'heure étant plutôt à passer du temps au salon pour digérer en famille, avec un peu de chance il n'y aura pas trop de monde.

 

Alors, direction le Parc. Pour une promenade. Mais "jamais sans mon appareil photo" !

 

Les pas mènent naturellement vers le zoo (d'accès libre dans le parc, quelle excellente formule). Le zoo permet de sortir l'appareil. Sans être fan de la photo animalière je garde de bons souvenirs de l'expérience précédente.

 

Alors les premières photos sont sans surprise.

 

Parc101

 

Parc100

 

 

Puis les flamants roses amènent leur touche d'un autre monde. Comme une autre société papotant en ce dimanche.

 

Parc4

 

 

Des oiseaux s'envolent, comme si quelque chose allait se produire. Hitchcock serait-il dans les parages ?

 

Parc102

 

 

 

L'invitation devient plus précise. "Messieurs, Mesdames, entrez dans notre monde, celui des jouets, des dessins animés et du fantastique".

 

Parc5

 

  D'autres lumières vous guident.

 

Parc6

 

 

Des amis vous rejoignent.

 

Parc10

 

Le ciel s'adapte.

 

Parc11

 

 

Prend les couleurs qui conviennent à cette nouvelle forme de voyage.

 

Parc7

 

 

Votre nouvelle monture vous attend.

 

Parc8

 

 

 

La cité internationale prend des allures de chateau dans les Carpathes. Quelques flambeaux guident vos pas.

 

Parc13

 

 

 

Le vaisseau de Noé, ou celui de Dark Vador ?, s'est posé sur la cime des arbres.

 

Parc15

 

 

Les lumières du Parc nous accompagnent.

 

Parc18

 

 

 

Alors entrons dans la Cité.

 

Parc22

 

 

Un autre surgit.

 

 

Parc20

 

 

Nous tend la main.

 

 

Parc21

 

Nous invite à une pause.

 

Parc25

 

 

A son tour la Cité prend alors d'autres couleurs.

 

Parc24

 

Le temps tourne. Le rollerman vient nous chercher.

 

 

Parc26

 

Il est temps de retrouver les lumières de la ville.

 

 

Parc28

 

PS : la première image est issue de ce blog.

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 18:23

Fantasia-Concert.jpg

Je l'avais évoqué à propos d'un matin Fantasia : ce dessin animé est vraiment superbe.

 

L'ONL et l'Auditorium proposaient aux Lyonnais, de "toujours" ou d'un soir, un très beau cadeau de Noël : Fantasia en ciné concert.

 

Ciné-concert ? Le dessin animé est projeté et la bande son c'est l'orchestre !

 

En cadeau surprise, un chef d'orchestre que même le Mickey convoqué pour l'occasion n'arrivait pas à éclipser : la charmante Alondra de la Parra.

 

L'auditorium, le plaisir commence dès l'entrée dans la salle. La salle de Lyon que je préfère quand on regarde l'ensemble de critères confort - beauté du lieu - acoustique - emplacement !

 

Auditorium1.jpg

 

 

Je ne connais pas par coeur le dessin animé. J'ai même appris en lisant la plaquette après coup qu'il en existe deux versions, l'une de 1940 et l'autre de 2000 (ce qui explique les images de la dernière partie qui nous semblaient quand même particulièrement modernes).

 

 

 

Le ciné-concert commence par, excusez du peu, la 5° ! Grandiose !

 

 

 

On enchaîne avec la Pastorale (un peu moins ma tasse de thé)

 

 

 

 

Puis se poursuit par le Casse-noisette de Tchaïkovksi. Bien. Un tel orchestre c'est de toutes façons toujours du bonheur ! Cela m'a par exemple permis de découvrir un instrument : j'aime bien chercher dans l'orchestre qui joue quel son. Et là, je découvre, le celesta ! C'est lui est utilisé pour ces sons façon xylophone.

 

 

 

La harpe est à l'honneur dans la Suite bergamesque de Debussy.

Très bel instrument, la harpe. Hier je me suis demandé quel était la forme de la courbe de la partie supérieure ? Une sinusoîde ? Pas encore pris le temps de regarder !

 

 

 

L'oiseau de feu de Stravinsky m'a bien plu.

Les percussions !!

Et une belle histoire.

 

 

 

En haut du podium, pour moi, ce soir, Rhapsody in blue. Gershwin.

Pourquoi ? J'aime beaucoup ce morceau. Depuis longtemps. Donc je l'ai en vinyl. Et comme il y a un moment que ma platine tourne-disque est HS, il y a une éternité que je n'avais pas pris le temps d'écouter ce morceau !

 

De plus, j'étais du bon côté de l'orchestre pour voir le pianiste. C'est une difficulté de ce spectacle. Trop riche pour les sens !! On a envie de voir le film, écouter à 100% la musique et voir l'orchestre ou tel ou tel musicien.

D'autant plus que le dessin animé créé pour cette musique est vraiment sympa et fait un break dans le pur Dysney .... 

 

 

 

.... qu'on retrouve avec un immense plaisir pour l'Apprenti sorcier. A mon sens, LE morceau culte de Fantasia. Très belle association de deux joyaux : le dessin animé avec les balais et la création de Dukas.

 

 

 

 

On se demande comment on va apprécier la suite du spectacle après ce grand moment. Puis Donald sait créer l'émotion après avoir perdu sa chérie (Daisy si ma mémoire est bonne). Sur une musique de Sir Edward ELGAR, Pum and Circumstance.

 

Sur le plan esthétique, j'ai été moins fan des Flying Wales, trop modernes à mon goût. Un peu trop Avatar et pas assez Dysney. Mais il restait la musique et de belles images.

 

 

 

Du classique dans une belle salle comme celle-ci et avec un bon orchestre, c'est toujours un très bon moment.

Fantasia est un grand Dysney.

Les deux associés, c'est 1+1=3 !

 

 

 

 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 04:10

Tokyo Electronique

La couverture, le titre, l'idée de lire un recueil de nouvelles de divers auteurs ont déclenché l'envie.

 

L'idée fondatrice de ce recueil a été de "demander à des écrivains japonais d'écrire une fiction d'une quarantaine de pages, dans laquelle le Tôkyô d'aujourd'hui, ou un quartier librement choisi, serait le maillon essentiel, dans l'espoir que s'y révéleront les sentiments des romanciers pour ce Tôkyô où ils vivent, que s'y dessineront leurs façons d'appréhender la cité".

 

Ce pari est gagné. Ce sont de belles promenades dans la ville. Pendant le temps de la lecture, on est certes dans l'univers de l'écrivain mais on est aussi ailleurs, là-bas, dans cette ville qui m'a ainsi séduit.

 

Dans une postface très intéressante, la traductrice, Corinne Quentin citons-là, dit  de Tôkyô : chaos, hétérogénéité, cacophonie, démesure, laideur. Il reste que les grandes villes sont envoûtantes. Tôkyô décrite dans ces nouvelles n'y échappe pas.

 

Voilà pour la ville. Mais l'univers créé par les romanciers ?

 

Après avoir lu les deux premières nouvelles, de Muramatsu Tomomi et Morita Ryûji, mon sentiment était du style "sympa, se lit facilement mais ne me laissera pas un souvenir impérissable"

 

On aborde alors la nouvelle de Hayashi Mariko, Amants pour un an. C'est alors en plus de la plongée dans la ville, un aperçu de coeurs japonais, assez réussi. Charmant en tous cas.

 

Les deux dernières m'ont carrément bien plu et me font encore sourire en tapant sur le clavier en cette fin de nuit d'insomniaque !

 

Shiina Makato plante La tente jaune sur le toit. Un salairé japonais se retrouve à dormir dans une tente installée sur la toiture terrasse de son immeuble de bureau. Ce passage dans cet univers décalé donne, au sens propre aussi, une autre vision de la ville. Et j'adore ces situations où on pousse un peu les curseurs pour nous amener au bord de l'étrange et du rêve.

 

Enfin, avec Fujino Hhiya,  c'est une petite fille qui s'interroge sur la possible présence d'Une ménagère dans un poste de police :" Dis, Maman, pourquoi est-ce qu'il n'y a pas de femmes dans les postes de police ?".

Après quelques pages, il se confirme que c'est le fil directeur de la nouvelle. Un coup d'oeil sur le livre montre qu'on en prend pour soixante pages. En compagnie de Mika la petite fille, sa mère et ... Pi-po la mascotte des policiers japonais. On termine finalement cette nouvelle sans queue ni tête avec un excellent souvenir de ces tribulations devant les postes de police japonais et autres lieux tels qu'un ascenseur bondé. Même le claustrophobe que je suis !

 

Un recueil sympa finalement. Et deux auteurs vers qui je reviendrai si l'occasion se présente !

 

 

Pour terminer, Pi-Po en personne :

(photo issue d'un blog sur l'art contemporain qui semble très intéressant (le blog ; l'art également mais çà vous connaissez déjà mon point de vue ))

 

pi-po.jpg

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 16:46

Hommes1

C'est probablement la scène du bus qui m'a fait penser que j'avais cette photo en réserve dans l'Iphone.

 

Un tag dans mon quartier. Qui m'a intrigué lors de mon passage bi-quotidien devant ce mur.

 

Des questions :

- l'homme comme terme générique ou l'homme, le représentant mâle de l'espèce ?

- un tag d'homme ou de femme ? (je poursuivrai au masculin en l'absence de neutre dans la langue française).

- le tagueur a été interrompu ou ne connaissait pas la fin de la phrase ? Ou simplement voulait-il nous amener à nous interroger ?

 

Et puis surtout, une question : comment finirais-je cette phrase ?

 

"Plus je connais les hommes, plus je m'étonne de leur acharnement à se pourrir la vie, eux-mêmes, et les uns/les autres"

 

Je suis chaque jour un peu plus surpris qu'on n'ait pas plus envie de profiter sereinement de la vie, qu'on s'attache à autant de truc lié à notre paraître.

 

Bien sûr j'ai mes débuts de réponse avec Henri Laborit. Mais quand même, ne pourrions-nous pas ré-orienter un peu notre énergie pour nous sortir de l'ornière ?

 

Mon côté Peace and Love. En cette période de fin d'année

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 16:26

bus

10h00 Une gare routière de banlieue

 

Je monte dans le bus, vers le fond. Il part dans 10 mn. Je descends à la première station.

 

Au même niveau de l'autre côté de l'allée centrale, un jeune, A.

 

Pendant que je pense à la réunion qui m'attend, j'entends le briquet de mon jeune voisin. Des allumages successifs brefs d'un briquet.

 

L'odeur confirme bientôt ce qui est l'objectif de la manip.

 

Un autre jeune, B entre, s'assied à coté de moi. Près de celui qui va s'avérer être son pote.

 

Je ne prête pas trop attention à ce qui se passe.

 

Puis j'entends "Sois pas raciste". La voix du premier jeune, A. Surpris je me retourne, jette un coup d'oeil de son côté.

 

Très poliment, il me dit tout de suite : "Ce n'est pas à vous que je parlais monsieur"

 

Je lui réponds un truc style "Pas de souci".

 

Conversation entre les jeunes :

A : - "Tu as séché"

B : - "J'y suis allé et puis je suis parti"

A : - "Ah, çà embête ta mère. Moi, la mienne elle s'en pète les couilles"

 

Passe une dame, qui rejoint les sièges derrière nous.

 

A, très poliment "Excusez-moi, Madame" et il facilite son passage dans l'allée.

 

A se remet à l'ouvrage et propose à B :

- "Tu fumes, après. Elle est d'enfer. J'ai trois barres" (ou quelque chose du style .."

B : "Non, une çà suffit"

A : "Ah, oui c'est vrai. T'as pas l'habitude"

 

J'arrive à mon arrêt. Je descends. Pensif. On s'habitue un peu à ces scènes.

 

Mais pas vraiment. La fin d'un monde ? Une nouvelle ère ?

 

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 21:00

Une promesse

Je cherchais Retour à Killybegs que j'ai hâte de lire depuis que j'ai lu Mon traître (puis Le petit Bonzi et La légende de nos pères).

 

Je n'avais pas vraiment envie de quelque chose de ce style en ce moment mais je n'ai pas su résister ! A quoi, je ne sais pas ! Mais je savais que ce serait un bon bouquin et cette conviction l'a emportée sur le désir de lire tel ou tel genre de livres ...

 

Cet article est en mode brouillon depuis quelques temps parce que je ne sais pas comment parler de ce livre. Mais j'ai bientôt terminé le suivant et il faut que je me jette à l'eau.

 

Une promesse est une histoire de fidélité, de mémoire, d'amitié, de valeurs, de respect.  

"Le serment de sept âmes vives à deux âmes sombres" dit la 4° de couverture.

 

Il est difficile d'en parler parce que, s'il n'y a pas à proprement parler d'intrigue, il serait dommage de ne pas lentement découvrir en quoi consiste cette promesse.

 

Alors juste quelques extraits de ce beau livre. Un livre qui parle simplement de nobles sentiments et de sujets très forts. Un livre façon Sorj Chalandon.

 

 

  "Leurs mains se serrent, puis se défont, doigt à doigt comme une corde qui cède. Elles se séparent en silence, elles glissent sur le frais des draps de Madeleine. Elles se séparent. Elles sont séparées. [ ]. Fauvette ne savait pas qu'il lui restait une larme. Une seule, la dernière, une perle d'eau qui caresse ses cils et descend comme une peur grise"

 

"Chaque soir elle leur lisait un peu de poésie. Elle cherchait le simple au milieu des sonnets, le plus facile à lire et à comprendre, elle cherchait des mots pour les enfants. [ ]. Un peu de Victor Hugo, un peu de Mallarmé, un peu de Hereida et les gamins prenaient la mer, le soleil levant, les nuages de pluie, ils frissonnaient de bateaux chavirés, de coeurs blessés, de mains ouvertes, [ ]"

 

"Il lisait en mettant le ton. Il chaloupait l'océan, il soufflait le vent, il ricanait le chacal, il croassait le corbeau"

 

"Il grandissait comme çà en bottes des champs, deux gamins à bout de bras, en regardant les nuages qui s'en venaient de l'ouest. Il grandissait de rien mais marchait tête droite. Il était fier de tout. Fier du petit bosco qui ramenait un bon point de l'école. Fier du petit Henri qui déchiffrait une phrase. Fier d'une poignée de main à la fin du travail"

 

Etc, etc ...

 

 

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 11:49

I-Grande-5182-plaque-de-parking-biker-zone-only.net.jpg

Les doubles guillemets ne sont pas une erreur. Biker çà ne veut rien dire sinon motard probablement !

 

Et motard recouvre des parcours bien divers.

Mais quand même ....

 

Alors pourquoi ne pas se retrouver sous le terme motard mais sous celui choisi pour désigner les motards roulant en Harley ?

Probablement parce qu'on retrouve dans un sous-groupe à la fois assez uni et assez riche de diversité. Avec ses qualités et ses défauts bien sûr.

 

Dans ce groupe derrière cette envie de rouler, il y a l'envie de découvrir, d'autres lieux d'autres personnes.

 

Il y a l'envie de revoir celles et ceux qui sont devenus ses proches.

 

Il y a l'envie de fêter cela jusqu'au bout de la nuit dans d'improbables lieux de rassemblement plus ou moins confortables, plus ou moins ouverts, plus ou moins officiels.

 

Il y a plus simplement le détour sur la route des vacances pour revoir un pote. Ou le week-end pris entre copains pour une virée au gré des départementales.

 

Alors, au bout d'un an, quand on aime la photo, il y a la traduction sur la "pellicule" de certains de ces moments.

 

Des photos prises sur la route, quand j'étais sur la route en HD …. mais aussi quand nous nous sommes rencontrés ici ou là en ayant parfois fait la route en Twingo, ou lorsqu'une Austin venait à notre  secours !

 

Des photos de harley bien sûr, des photos de concert aussi parce que la musique est  une composante importante de ce qui nous rapproche.

 

Mais encore des photos de petites fleurs ou de belles vaches charolaises parce ce que qui compte c'est de savourer chaque instant de chaque jour. 

 

Des photos 24h/24 parce qu'il n'y a pas d'heure pour en profiter.

 

Des photos sous le soleil ou sous la pluie parce qu'on ne va quand même pas mettre la vie entre parenthèse lorsqu'il pleut.

 

Carpe diem.

 

Joe Bonamassa fait la route avec nous.

 


HD 2012 par Astorswiss

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 20:11

BERGESSERIN.jpg

Nous avions retrouvé ses traces près de Bergesserin.

 

Au hasard d'une promenade d'automne.

 

 

 

 

 

 

 

Pas loin de l'église

1 :

MacCormick2

 

Pas loin de la Mairie non plus bien sûr.  La mairie et l'école d'un côté, l'église de l'autre.

2 :

 

MacCormick1

 

Don Camillo, Clochemerle, un petit village français, simplement.

 

Pas loin de là était sa trace :

3 :

MacCormick28

 

Elles nous menaient sur les chemins alentour

 

4 : MacCormick10

 

Par monts et par vaux

 

 

5 : MacCormick11

 

Des barrières se dressaient entre lui et nous.

 

6 : MacCormick13

 

 

Nous guettions d'autres signes.

 

7 : MacCormick15

 

Les vaches jouaient dans les prés. Aux dames ?

 

8 : MacCormick25

 

 

Sa compagne avait terminé sa course dans un pré.

 

 

9 : MacCormick29

 

Il n'avait pas pu aller bien loin sans elle.

 

Soudain, dans un bosquet, il était là

 

10 : MacCormick27

 

 

Mc Cormick n'avait pas poursuivi bien loin après avoir perdu sa belle

 

11 : MacCormick26

 

 

Maintenant il laisse sa trace ailleurs. Au paradis des tracteurs, entre deux nuages.

 

12 : MacCormick34

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 14:04

39-marches.jpg

Eric Métayer + Molière 2010 + "pour une fois allons voir du comique" = j'y vais = une soirée rire

 

La deuxième partie de l'équation s'est avérée moyennement juste mais je ne sais pas faire "peu différent de" sur le clavier !

 

Oui, on sourit. Oui, on rigole de temps en temps. Mais le Thierrée m'a fait bien plus rire, en étant pourtant +/- sur le même registre.

 

Je ne vais pas parler plus longuement de la pièce parce que c'était hier la 660° et dernière représentation.

 

La même équipe revient à la rentrée avec une nouvelle pièce. Soyez patients.

 

 

Ce qu'on en dit sur le site de Télérama :

Eric Métayer, Jean-Philippe Beche, Laura Presgurvic et Christophe Laubion jouent plus de cent cinquante personnages, plus le chien, les moutons et la vache. Adapté du scénario d'Alfred Hitchcock, ce spectacle, foisonnant, virevoltant et désopilant, passe d'un gag à l'autre, d'un décalage au suivant, dans un rythme réjouissant. On ne sait plus très bien si on est chez les Marx Brothers, les Monty Python ou les Branquignoles. Une sorte de parodie burlesque du film d'espionnage façon années 50, très bien montée, avec les moyens du théâtre et du cinéma et des effets spéciaux qui relèvent d'un bric-à-brac artisanal dérisoire et génial. Un moment de théâtre de pur divertissement, des inventions à toutes les minutes et des comédiens qui ne faiblissent pas. Même si, pour le fond, on se désintéresse totalement de cette histoire d'espionnage dénuée de suspense.

 

La pièce ne m'a pas convaincu. Pourquoi ? Je ne sais pas. Il manque quelque chose. Mais quoi ?

 

Pas de manque côté inventivité. Excellente. Une mise en scène vraiment dingue. Vous en aurez un aperçu dans la bande annonce ci-après.

 

Le jeu des acteurs n'est pas en cause. Surtout la miss ! (j'ai cru comprendre qu'hier c'était une Andréa et non Laura sur scène mais je n'ai pas été attentif ... sorry)

 

Une énergie débordante de ces quatre-là. D'ailleurs Eric Métayer a fait un malaise en coulisse et le spectacle a été interrompu une dizaine de minutes. Puis a repris, avec lui. Show must go on !

 

Mais un moment a été vraiment sympa et de tels moments me font vraiment "défendre" artistes et spectacle vivant.

 

Après applaudissements/saluts, Eric Métayer nous a expliqué que c'était la dernière. Il a dit deux mots de leur aventure pendant trois ans. A présenté et remercié un par un acteurs et techniciens. On pouvait mesurer le travail et la complicité interne à l'équipe.

 

Un grand moment de partage.

 

 

 

 

 

 

Il faut le dire. J'y aussi allé en mémoire d'Alex METAYER, que j'avais pu voir à la fête de Lutte Ouvrière avec Arlette. Souvenirs, souvenirs.

 

 

 

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