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Il y a des lignes lues ici ou là qu'on a envie de garder au chaud.

 

Lorsqu'elles sont réunies dans un livre il y a nos belles bibliothèques pour cela (belles, non pour leur bois précieux mais pour le riche contenu que même la fameuse et néanmoins modeste Billy peut héberger).

 

Mais lorsque ces lignes se présentent de façon dispersées comment se les garder pour les soirées d'hiver ? Ici par exemple.

 

Les dernières lues remplaceront en tête de liste les plus anciennes ... qu'on aura ainsi plaisir à redécouvrir en plongeant au bas de cette/ces page(s).

 

Les lignes de Pat le Neuch, qui m'ont donné cette idée, auront un bon moment un statut particulier. Viennent plus bas sur la page d'autres contributions "volées" ici et là à leurs auteurs.

 

Lorsque l'ami Pat le Neuch évoque sa première sortie de l'année :

 

" cheers

Bon ben j'ai craqué ... voyant le temps ce jour, j'ai pris congé cet après-midi et je suis allé faire péter le bestiau ...

Donc, sorti de son antre avec douceur, déjà une banane d'enfer au coin de la tronche, je lui parle doucement ... Robinet d'essence en position route, quelques manipulations de poignée des gaz histoire d'amorcer la chose ...

Contact ... La lampe rouge s'allume, y'a donc du jus. C'est nickel. Je coupe le contact.

Allumage d'une clope, histoire d'admirer l'engin avant le départ, de tourner autour, enfin vous voyez quoi ... le rituel habituel quand on finit une hibernation qui n'a que trop duré. Retenir encore le moment de l'enfourcher et de partir, prendre le temps, juste prendre un peu de temps...

Quelques manipulations de poignée de gaz encore ... monter le choke, mettre casque et gants, fermer la veste, écraser la clope ... ça sent bon le démarrage.

Je SAIS qu'il va aimer sa remise en marche, il me le susurre déjà au creux de l'oreille.

Contact, point mort et démarreur bounce

Il aura démarré au quart de tour, même pas eu besoin d'insister sur le p'tit bouton magique Cool

Ronflement de satisfaction de sa part et de la mienne ... toujours ma banane sous mon casque ...

Départ en douceur, chauffer son huile tranquillement, au gré des kilomètres qui commencent à défiler sous ses roues, respect et satisfaction m'emplissent, comme à chaque fois. Un seul mot pour dire ma sensation du moment : magique sunny

La route me mène vers Rochefort, des gardes-frontière font un contrôle volant, il me regardent passer sans broncher ... En route pour le Val-de-Travers, jusqu'à Fleurier. Les pistons du big twin montent et descendent tranquillement, à un bon 80 km/h, en 5ème. C'est presque jouissif ...

Fleurier ... Direction Sainte-Croix, sa montée entre les falaises qui renvoient le bon gros son des deux Supertrapp', je m'autorise quelques belles accélérations, le moteur est bien chaud, la route est relativement propre et je me sens juste merveilleusement bien.

Descente sur Yverdon-les-Bains, je passe de l'autre côté du Lac de Neuchâtel et reviens vers le bar Stunt-Zone. Retrouvailles avec Yves, le boss, rencontre avec un gars du Val-de-Travers qui vient de s'arrêter pour boire un verre, puis avec deux gars en Harley. On tape la discusse, c'est bien sympa.

Après un moment, pas très long, l'envie de rouler me reprend. Il est 16h15 et je mets le cap sur Cornaux, histoire de saluer mon gris et de prendre rendez-vous pour un service et le changement du pneu arrière. Mon Avon aura tenu plus de 15'000 km, mais c'est le moment de le remplacer.

Retour à la casba à 18h00 environ, après environ 150 bornes de pur bonheur ... toujours la banane sur ma tronche. Et là encore, au moment d'écire ces lignes, ça continue.


Eh bien mes amis, je vous le dis ... J'ai rêvé de mon Softail Custom durant dix longues années avant de pouvoir me l'offrir d'occase. Maintenant, ça fait sept ans qu'il partage ma vie et je ne suis pas près de m'en séparer (du moins j'espère). Et à chaque fois que je le vois, à chaque fois que je roule à son guidon, c'est juste des moments magiques, des instants volés durant lesquels je vis pleinement, ce bestiau me fout la patate, c'est complètement dingue ... je suis dingue, mais j'aime ça, et j'en redemande ...

Vivement la prochaine sortie   "

 

Décembre 2011 :

Télérama : "A quoi sert la culture si elle ne nous pas plus humain ?"

Le penseur George Steiner : "Elle rend supportable l'existence. Ce n'est pas gai d'être mortels, non, ce n'est pas gai du tout (...) Chaque jour porte un adieu et il n'y a rien de plus angoissant".

Plus loin il poursuit : "Je ne peux pas passer une journée sans musique, sans beauté, sans poésie. C'est ma réassurance, ma survie. La compagnie des grands maîtres me donnent un sentiment infini de fierté et de reconnaissance. Je veux leur dire merci. En les apprenant par coeur. Ce que nous apprenons par coeur, personne ne peut nous l'enlever. Ni la censure, ni la police politique, ni le kitsch qui nous entoure".

 

Octobre 2011 : un lecteur de Télérama remarque qu'il nous faut maintenant "gérer les enfants" et "rassurer les marchés". En effet ....

 

Juin 2011 Ingervar :

 

Ils en est arrivé de partout
de Patagonie et même de Castelnaudary
vombrissant
tels des anges sur leur scarabée moiré
ils avaient une boule d’ébène sur la tête
et donnaient des coups de pieds aux nuages

ils ont posé leur fatigue sur la dureté de la terre
essuyé leurs ailes mouillées
embrassé la barone rouge
échangé des bouquets de chlorophylle

Ils ont rangé leur âme et leurs souliers
dans des petites huttes de toile
ou dans des cubes de placo
pour pas que le ciel ne leur tombe sur les rêves

Ils ont marché dans la ville
menottes d’argent aux poignets
foulé les pierres dormantes des avenues
nettoyé les dents au nougat de St Cirq
et pissé dans l’eau bouillie du Lot

lls ont mangé la soupe au lait
le paté de cigales d’Ardèche
les endouillettes du Portugal
le beurre de Locronan

Ils ont bu le vin jaune du comte d’Imatra
la bière blanche de Meuse
ils se sont piqué le nez au bouquet d’Ayala
les garcons faisaint rouler leurs muscles sur les bras
les filles montraient leurs Michelanges
gravés dans des endroits secrets

et les Beatles chantaient
et les Beatles chantaient
un petit air qui colle au cœur et au corps
« It’s been a hard day’s night
and I’ve been working like a dog »

Puis la nuit est arrivée, feutre aux pieds
et pendant que la lune grignotait son biscuit de bitume
que les vers luisants mettaient une chandelle à la fenêtre
et que les filles rêvaient leurs rêves innaccessibles

dans la grande cathédrale cosmique
dans l’immence silence sidéral
on entendit un bruit infime, léger
comme un bruit de souris
comme un bourdonnement de Harley :
le ronflement des garcons d’EBIls en est arrivé de partout
de Patagonie et même de Castelnaudary
vombrissant
tels des anges sur leur scarabée moiré
ils avaient une boule d’ébène sur la tête
et donnaient des coups de pieds aux nuages

ils ont posé leur fatigue sur la dureté de la terre
essuyé leurs ailes mouillées
embrassé la barone rouge
échangé des bouquets de chlorophylle

Ils ont rangé leur âme et leurs souliers
dans des petites huttes de toile
ou dans des cubes de placo
pour pas que le ciel ne leur tombe sur les rêves

Ils ont marché dans la ville
menottes d’argent aux poignets
foulé les pierres dormantes des avenues
nettoyé les dents au nougat de St Cirq
et pissé dans l’eau bouillie du Lot

lls ont mangé la soupe au lait
le paté de cigales d’Ardèche
les endouillettes du Portugal
le beurre de Locronan

Ils ont bu le vin jaune du comte d’Imatra
la bière blanche de Meuse
ils se sont piqué le nez au bouquet d’Ayala
les garcons faisaint rouler leurs muscles sur les bras
les filles montraient leurs Michelanges
gravés dans des endroits secrets

et les Beatles chantaient
et les Beatles chantaient
un petit air qui colle au cœur et au corps
« It’s been a hard day’s night
and I’ve been working like a dog »

Puis la nuit est arrivée, feutre aux pieds
et pendant que la lune grignotait son biscuit de bitume
que les vers luisants mettaient une chandelle à la fenêtre
et que les filles rêvaient leurs rêves innaccessibles

dans la grande cathédrale cosmique
dans l’immence silence sidéral
on entendit un bruit infime, léger
comme un bruit de souris
comme un bourdonnement de Harley :
le ronflement des garcons

d’EB

Juin 2011 de Captain Yvig :

 

 

A Saint-Cirq Lapopie, dessus le val du Lot
Règne comme un parfum de joie et d’amitié
Ceux qui le peuvent sont là, pour retrouver leurs potes
Kilomètres, poussière, averses… ? Oubliés !

A Saint-Cirq Lapopie , un joyau du Quercy
De franches accolades, des « enfin ! », des baisers
L’air est vibrant car ceux qui se retrouvent ici
Attendaient ce moment-là depuis l’autre année

A Saint-Cirq Lapopie, voilà de braves gens
Et on se congratule, on se tient par l’épaule
Et on s’inquiète ensemble de ceux qui sont absents
Et on s’offre une bière ou un p’tit coup de gnôle

A Saint-Cirq Lapopie, voilà les valeureux
Un autre arrivera pour dire des nouvelles
D’untel qui reviendra , oui, dans un an ou deux
Il a trop de travail, ou en panne sa brèle

A Saint-Cirq Lapopie, n’ayez trop de regret :
Ne dites pas j’ai manqué aux amis que j’aime
Car si vous y étiez, vous vous en souvenez
Si vous n’y étiez pas…vous y étiez quand même.



A Saint-Cirq Lapopie, dessus le val du Lot
Régna comme un parfum de joie et d’amitié
Les présents, les absents, tous nous sommes des potes
Kilomètres, poussière, averses… ? Avenir !

 

26/5/2011 : de JC :

 

Depuis plus d'un mois je vivais une passionnaria. Au gré des humeurs de Mâdâme je chevauchais un jeune et fringant Padawan black.
C'était ce que les vieux has-been surnommaient dédaigneusement une brêle de gonzesse anémiée. Il redonnait un coup de fouet à ma libido V-Twinnesque et point trop ne fallait il lui promettre.
Ce jeune impétueux tel une maitresse qui ne vit que dans l'instant réagissait au quart de l'idée d'un 1/2 tour !

Que j'eusse l'idée -saugrenue au demeurant- de lâcher un pet salvateur et ce gamin nerveux vibrait et répondait par une valse réprobatrice me rappelant au respect des fondamentaux des longue-course.
Certes, cette Marie-couches-toi-là devançait mes fantasmes les plus fous. Je ne pouvais d'ailleurs apprécier ces vire-voltes que parce que cette jeune pucelle était encore gênée aux entournures, de par cette monte d'origine serrée propres aux jeunes filles et aux futurs Bad Boys bien nés.

Ainsi donc je pu enfin bander sur un bout de bois d'acier (sic !) de Milwaukee uniquement parce qu'il exauçait mes rêves poireautesques les plus fantasques !
Je mesurais la relation qui nous unissait désormais et ses excés in-maitrisables. J'étais loin de Maman, qu'il faut convaincre d'aller compter les gravillons 300m avant une courbe large !

Je n'avais plus rien entre les jambes, ni pendant ni après, mais bon dieu que ses Scorcher me scotchaient ! Enfin délivré du diktat implacable des zébras et des flaques, j'enquillais. Ce n'était pas une valse ou un tango mais une salsa et un rock endiablés à la fois !
Je sentais beaucoup moins ses pistons me remonter dans la colonne mais je m'ennivrais au rythme des étincelles des cale-pieds sur le macadam. La belle n'était pas aussi confortable que le gros poum-poum mais au diable le confort, je me faisais sucer jusqu'à la moelle comme un gamin avide de vie par une Goulue Yorkaise que rien n'arrêterait !

Merci Madame La Vie ! Enfin, je savourais ces infidélités assumées avec une impudeur puérile. Je ne jouais plus de mon apparence mais je n'en n'avais plus besoin. Chaque connard de touriste était effacé avant même de le calculer. Furtif, discret comme une machine à laver "Classe A" (éco) ce jeune con faisait un bras d'honneur à tout ce qui se trainait dans un bruit de castrat assumé.

Nom de Dieu ! Mais qui étais je donc devenu pour me la jouer djeun's au point d'oublier ma colonne vertébrale coincée, ma hanche bloquée et mes biceps atrophiés ? L'espace d'une révision je jouissais sans vergogne de la légèreté de cet Elfe démoniaque. Allais-je renier les courbes pleines et la pelle à tarte ? Me convertir aux séances d'acupuncture de la pluie domptée et me résigner à la gorge définitivement enrouée des bobbers purs et durs ?

Mais la révision arriva. Trop tôt. Le buzz du réveil et la lumière éclatante ! Je posais de nouveau mon cul sur cette selle moelleuse qui épousait délicatement et depuis toujours mon anguleux séan.
Si la lumière jaillit, le son -que dis-je, la mélodie- retentit ! Fanfare, cuivres et grosses caisses, en avant la musique ! Je me repaissais de nouveau de ce gros réservoir rassurant comme le sein maternel.
Certes l'anticipation re-devenait vitale. Bien sûr les pieds étaient loin devant et chaque virage une négociation serrée...

Gros réservoir, gros boudins glissants et confort de pullman. Le pied !

Mais je savais maintenant. Je savais apprécier ce tonnerre feutré d'autant plus qu'après cette putaing de révision j'allais de nouveau goûter à ce bonbon acidulé.
Je savais que j'allais pouvoir m'ennivrer à l'envi au Jack rugueux ou à la bière blonde et ronde au gré de mon plaisir...


Parce que je ne serais jamais trop vieux pour ces conneries...

20/03/2011 : Paty évoque son spring run (le spring run ? une idée futile de ma part lancé sur un forum harley !)

 

douzezu que je t'ai maudit Astor !! Smile

En lisant ton post, j'ai trouvé l'idée géniale et je me suis dis : "allez ma vieille, sois folle (comme d'hab.) et joue le jeu! Smile

J'avais en tête d'aller faire un tour dans le jura suisse en passant par Saint Brais : un village où toute la population se rebelle contre le bruit généré par les éoliennes ainsi que le Mont Soleil qui comporte un grand parc solaire ainsi que le Mont Crosin qui a le plus grand parc d'éoliennes de Suisse.
Jolie balade et grande pensée pour toutes les personnes qui ont souffert de ces 3 cataclysmes.

Jusqu'à St Brais... ça allait.. au départ, il faisait 4° en plein soleil mais avec la bise, la sensation de froid était plutôt autour de -4°...
(Hervé : Je t'ai maudit.... même avec le sourire et les doigts gelés malgré les gants "hiver" !!! Smile

Vu le froid et la neige au loin : j'ai laissé tomber l'idée de rejoindre les Monts et je me suis rabattue sur Saint Ursanne : un bien joli village du Moyen-Age niché au creux du Doubs et surtout à l'abris du vent.
Certains virages, bien à l'ombre, avaient encore des plaques de verglas...
Pas mal de békanes japs que je n'ai pas trouvé intéressantes à flascher... mea culpa..

Au hasard des routes (encore couvertes de verglas et de millions de gravillons) , je me suis réfugiée dans un p'tit lieu dit avec un bien joli nom : Le Creux de biches Smile

Au lieu de tourner à gauche, j'ai viré à droite (logique toute féminine Wink ) et je me suis retrouvée dans un minuscule hameau avec 1 bistrot. Mais quel bistrot !!

Ici : c'est île de la Réunion au milieu des montagnes neuchâteloises avec un accueil charmant et chaleureux Smile
Tu commendes un café et d'office, le patron t'en apportes 2 car tu as certainement très froid...
(j'avais même pas dit un mot sauf que j'essayais vainement de réchauffer mes menottes au-dessus de la p'tite bougie sur la table ). Le patron me propose gentiment de rallumer la cheminée Smile C'est choux et touchant, surtout que je faisais cette balade pour l'idée complètement inutile d'Astor et Astorette Smile

Tout à coup et va savoir pourquoi..... j'ai envie de fumer une bonne clope : je me rhabille pour sortir et le patron m'engueule en disant qu'on ne sort pas par ce froid pour fumer dehors : il m'apporte un cendrier , une boite d'allumettes tout en disant qu'il en a rien à f... des 500 chf d'amande si ses clients fument dans son bistro ! point barre.
Ok ok, ok, j'ai pas du tout envie de le froisser et peu à peu, je me rends compte que tous les clients font de même Smile

Merci Astor de m'avoir fait découvrir, sans le vouloir, un lieu charmant, insolite et complètement dépaysant qui est situé à 20 km de chez moi Smile
Pour sûr, qu'un de ces soirs je vais aller gouter ses spécialités réunionnaises en pleines montagnes suisses Smile

Quelques rares tofs de cette virée... il faisait vraiment trop froid pour s'arrêter, enlever les gants, sortir l'appareil, cadrer et remonter sur la békane Smile

Juste une photo avant Saint-Brais avec son "énergie naturelle" mais qui dérange les oreilles des bons citoyens ancrés dans leur confort.... ainsi le village "Les Enfers" qui m'a fait penser à l'enfer qu'a connu bon nombre de japonais autour de Fukushima, Sendaï et autres..

Merci Astor et Astorette et belle idée printanière Smile

 

08/02/2011 : Obélix disant son plaisir de rouler un 6 février

 

Samedi soir: Débâcher les belles. Contact. un peu d'hésitation mécaniques, puis..... le son, les vibrations, les souvenirs, vos tronches bien sûr, mais tous ces gens super que nous avons rencontré, les discussions au bord de la route.....

Dimanche: il fait beau, même pas froid, donc ma gazelle et moi décidons de nous aérer nous et nos belles.Le pied géant, il faut savoir que par ici, l'hiver dure 4 à 5 mois, donc rouler un 6 février n'arrive que tous les 10 ans environ. Bref, C'ETAIT L'ECLATE.

 

 

 

04/12/2010 : j'avais fait mon "stock" de petites phrases qui me plaisent

 

Télérama, again !, citant Edgar MORIN et Patrick VIVERET (leur livre "comment vivre en temps de crise") :

E.MORIN et P.VIVERET nous invitent à nous "déployer du côté de l'essentiel, c'est-à-dire du côté d'un développement dans l'ordre de l'être plutôt que d'une croissance dans l'ordre de l'avoir. Cette distinction essentielle, traditionnellement considérée comme une question philosophique réservée à une petite minorité, devient une question politique massive".

Quand la prise de conscience sera-t-elle massive ? Pas demain avec une société qui consolide les Alpha dans leur situation et s'assure de la présence suffisante de Delta et d'Epsilon !!

 

04/12/2010 : j'avais mis de côté cette chronique d'Olivier CENA dans Télérama, citant cette phrase-conseil d'un artiste à un autre "Ne lâche rien". Superbe !!

 

L'article en question : http://www.telerama.fr/art/ils-ne-lachent-rien,62381.php

 

La chronique d'Olivier CENA est de façon générale un pur bonheur de lecture pour le plaisir et pour voir les oeuvres artistiques avec un regard plus aiguisé (çà se dit çà, un regard aiguisé ???)

 

04/12/2010 Extrait de Télérama ; entretien avec René PASSET :

 

 

"Contrairement à ce que l'on entend souvent ce n'est pas une crise de l'économie que nous vivons aujourd'hui. Mais une crise du système néolibéral. Ce n'est pas un phénomène extérieur qui a provoqué la crise des subprimes en 2008, mais la logique propre à ce système, qui a conduit à proposer des crédits à des populations de plus en plus vulnérables (...). Le dépérissement de ce système prendra du temps. Trop d'intérêts sont en jeu, et vous avez pu constater qu'après quelques ajustements tout a repris comme avant. Les crises, de plus en plus violentes, se reproduiront. Et ceux qui ont pâti du système seront les principales victimes de son effondrement."

 

04/12/2010 Extrait d'un article de Daniel CONROD

 

"(....) De très nombreux penseurs, artistes, militants, hommes politiques, avaient inventé, eux, la culture pour tous. Celle qui se partage avec les autres, permet d'aller à la rencontre de ce que nous ignorons, celle qui se nourrit de l'art, grandit avec lui, éclaire, émancipe et console. Celle qui aime et fait aimer l'artiste sans lequel elle n'est plus que terre brûlée. " 

 

 

17/07/2010 J'ouvre un numéro de Télérama et me plonge dans cette interview de Béatrice DALLE qui déclare notamment "Personnellement je ne vais jamais au cinéma pour rire ou me distraire : j'y vais pour que le film me laisse une trace, me poursuive bien après la séance."

 

Pareil. Et c'est vrai pour le reste (bouquin, toiles, ...) !

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