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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 21:35

doisneau_mes_gens_de_plume.jpg

Comment ne pas être séduit en passant sur le marché aux livres lorsque cet ouvrage est proposé ?

 

Doisneau et le monde de la littérature réunis ....

 

Un très beau livre de portraits et de citations.

 

Il est de tels livres qu'on achète et range dans sa bibliothèque sans vraiment les ouvrir bien souvent.

 

Celui-ci, je l'ai parcouru attentivement à peine acheté, à la terrasse voisine. Il ne rejoindra pas de sitôt les rayons de la bibiliothèque.

 

C'est une leçon de photo dans un style difficile, le portrait. Des portraits bien différents. Des portraits qui ne respectent pas les règles et peuvent être techniquement perfectibles.

 

Mais les textes qui les accompagnent illustrent bien que ce qui importe avant tout,  "saisir" l'homme de lettres et être fidèle à son propos.

 

Doisneau s'exprime merveilleusement au début de cet ouvrage : "Le monde que j'essayais de montrer était un monde où je me serais senti bien, où les gens seraient aimables, où je trouverais la tendresse que je souhaite recevoir. Mes photos étaient comme une preuve que ce monde peut exister".

 

Que dire alors qu'on ne joue évidemment pas dans la même cour ? Simplement que j'aime cette phrase de Doisneau et tournerai lentement, "sûrement", souvent, les pages de cet ouvrage.

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 21:03

pereira-pretend.jpg

Ce n'est pas le livre "à lire absolument".

 

Pas le livre dont on se dit "il m'a fait voir les choses autrement", "il faut que j'en parle"

 

Pour autant, pourquoi j'en "parle" ?

 

Parce que c'est une saine lecture. Agréable. "Morale". Une lecture qui titille vos neurones et vous transporte.

 

Transport dans le temps : la guerre d'Espagne, Salazar, 1938.

 

Transport dans l'espace : Lisbonne essentiellement. Quelques références à une station thermale proche. L'atlantique de par là-bas. On parle de l'Alentejo. Ailleurs.

 

Une lecture qui fait marcher vos neurones. Parce qu'elle parle de journalisme. Parce qu'elle parle du moi et de combats internes. Parce qu'elle parle de souvenir, de fidélité, de ligne de conduite. D'allure physique et, quelque part, sans prétention, du sens de tout cela.

 

Parfois je me régale dans des lectures dont, humblement, je me dis que je ne perçois qu'une petite partie de la portée. Là, il n'y a pas ce sentiment. On sent l'oeuvre moins profonde que certaines mais qu'importe. Le propos est juste. Le style est agréable. Il y a du fond.

 

Cela suffit, non ? Toujours est-il cela m'a plu ! Et qu'il n'est pas besoin d'être allé au Portugal pour apprécier. Même si cela peut évoquer des souvenirs d'un pays et d'une capitale bien sympathiques.

 

 

 

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 18:35

A-Yoshimura-Liberte-Conditionnelle-copie-1.jpgAkira Yoshimura n'était pas une découverte avec ce roman. J'aime vraiment bien cet auteur et avait déjà notamment lu "La guerre des jours lointains", proche dans l'esprit de "Liberté conditionnelle".

 

Le thème du livre est en effet celui annoncé clairement dans le titre : on découvre le personnage quelques semaines avant sa mise en liberté conditionnelle et on le suit .... quelque temps.

 

On retrouve comme dans "La guerre ..." tout le plaisir de se promener au Japon, guidé par un Japonais. Le "guidé par un Japonais" vaut surtout, à mon sens, par la façon qu'ont ces auteurs de décrire le monde, la vie, les instants.

 

Comme dans "La guerre ..." on va suivre l'évolution au fil du temps du personnage central relativement à son acte.

 

Par contre, l'acte n'a rien à voir. Il s'agissait d'une "commande", d'un ordre, dans "La guerre". Là il s'agit d'un acte "volontaire". Ce qui a amené à ce geste est donc un sujet qui n'était pas traité ainsi dans "La guerre ..." et il est particulièrement intéressant de voir le point de vue du personnage confronté à celui des autres et l'évolution de tout cela.

 

Comment vit-on avec cela, comment le revit-on, comment affronter, ou pas, le regard des autres, comment se mettre à la place de celui qui est passé par là (la prison et un tel acte, les deux). Autant de sujets superbement traités.

 

Un livre que j'offrirais volontiers aux participants de la conférence du consensus. Ou un livre à lire par tous ceux qui ont des idées trop carrées sur ce sujet. Mais à lire aussi par d'autres. Un très bon livre, simplement.

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 07:43

Cris de Gaude

Roman conforme à ce que l'on attend en lisant Laurent Gaudé.

 

Et en même temps pour moi, roman de l'interrogation.

 

L'action se situe dans l'horreur des tranchées.

 

Elle se concentre sur quelques individus et leur comportement face à cette folie meurtrière. Quantitativement et qualitativement, si j'ose dire : ces hommes souffrent et meurent dans des conditions terribles.

 

Ils sont eux-mêmes confrontés très directement à cette folie.

 

C'est superbement écrit. Lu 80 pages non-stop, ce qui est très rare me concernant !

 

Laurent Gaudé est, pour la part que je lui connais, assez créatif, dans le cadre restreint qu'il s'impose. Dans ce cadre il sait fort bien renouveler avec talent et réussite la forme de ces récits.

 

C'est à propos de ce cadre que vient me interrogation : aurais-je encore envie de lire du Laurent Gaudé sur ces sujets honneur-devoir, pour les résumer comme je le perçois ? Pas sûr. Ces thèmes sont importants bien sûr mais ne me "préoccupent" pas assez pour que je ne sois pas particulièrement attentif avant d'acheter un autre livre dans ce sillage. Ou peut-être dois-je m'interroger autrement : soit celui-ci est celui qui est le livre de trop,  soit ce livre est en lui-même "trop". Je ne sais pas ....

 

PS : pas prévu en lisant d'en repérer un extrait au cours de la lecture en vue de le partager ici (fini avant la publication de l'article "La Brocante de Nakano" . Peut-être en ajouterai-je un avant de classer le livre dans la biblio ? ...

 

 

 

 

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 06:43

Brocante NakanoUn livre que j'ai dans les poches depuis très longtemps ! Non pas qu'il soit particulièrement épais (350 pages), ni difficile à lire (bien au contraire).

 

Simplement lu pendant une période où je ne lui ai quasiment consacré que mon temps de métro. Et encore, parallèlement j'occupais mon temps de métro à autre chose .... mais on y reviendra !

 

J'ai mis longtemps à aimer ce livre que j'ai failli abandonner et finalement je relirai cet auteur (par exemple "Les années douces").

 

J'aime beaucoup un certain nombre d'auteurs japonais, la 4° de couverture était claire et pourtant j'ai mis longtemps à comprendre qu'il s'agissait notamment des "mille petits bonheurs qui entrent en correspondance avec les hasards de la vie".

 

C'est effectivement cela. Pas grand chose. La mise en valeur de la poésie du quotidien. L'observation minutieuse et j'allais dire amoureuse des petits rien de la vie. Avec cette façon très japonaise de le faire.

 

Ne pas s'attendre à de l'extraordinaire, une intrique super étudiée, du suspense. Ne s'attendre à rien et savourer. Sereinement.

 

Et là on apprécie. D'autant plus si on aime le milieu de la brocante dans lequel passent ces jours et vivent ces quelques personnages que l'on apprécie de plus en plus au fil des pages.

 

Avec ces "attentes", cela peut faire par exemple un bon livre de vacances !

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 21:12

banquieranarchiste Un jour, un couple vient nous rendre visite et notre amie m'offre un très beau cadeau : un livre.

 

En effet, en soi, un livre c'est déjà un beau cadeau.

 

En effet, c'est prendre un risque : pas facile de choisir un livre pour quelqu'un (sinon quelqu'un de très proche). C'est d'une part se révèler un peu plus : j'ai aimé cela et/ou je pense que tu vas l'aimer. C'est d'autre part dire à l'autre ce qu'on pense qu'il pense. C'est prendre le risque d'un vrai flop : que faire d'un livre qu'on n'aime pas (et il va falloir en plus gérer le "retour" à celui qui l'offert genre "je lui dis" ou "je lui dis pas" !)

 

C'est aussi un pari qui peut être le bon et c'est alors un super cadeau que de faire découvrir un auteur à quelqu'un : un bout d'univers en plus !

 

Ainsi donc cette amie avait envie de me faire découvrir Fernando Pessoa (avec une idée derrière la tête ; j'essaierai d'y repenser à la fin de cet article !) et plus particulièrement son "Banquier anarchiste".

 

Quelle excellente idée !!

Une petite centaine de pages et une forme hyper simple et agréable : un dialogue avec pour personnage central, ce banquier.

 

Mais surtout un jeu intellectuel aussi simple que réjouissant basé sur la volonté de ce personnage de démontrer : "étant radicalement anarchiste, je ne pouvais que devenir banquier" !! Vous imaginez le parcours de la pensée ? Peut-être pas mais vous imaginez certainement que cela peut être un exercice très intéressant !

 

Et pour en revenir à la forme, le récit, qui ne fait qu'une soixantaine de pages, est complété par de courtes variantes à celui-ci, amusantes également à parcourir.

 

En me laissant à ce livre, l'amie me dit "Et si çà te plait, tu pourras regarder du côté du Livre de l'Intranquilité".

 

"Le banquier anarchiste" était donc en plus une sorte d'avant garde de l'oeuvre de Pessoa.

 

 A la FNAC j'ai donc parcouru ce "Livre de l'Intranquilité" ; son idée m'a séduit. Il est maintenant dans ma pile à lire près de mon chevet mais, paradoxe, j'ai le sentiment qu'il faut l'attaquer en toute ... tranquilité.

 

J'attends donc soient réunies les conditions : avoir sous la main cet ouvrage qui n'est pas de Poche (j'ai dû déroger à cette règle d'or !!) ET être au calme. Cet été ???

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 18:49

la-fin-des-temps.jpgOui, je précise Haruki car un Murakami peut en cacher un autre : je me suis déjà fait "piéger" ! au début de ma découverte de cet auteur.

 

"La fin des temps" c'est aussi pour moi la fin provisoire de Murakami :

- je ne lis que des Poche(s) (car je les balade dans mes poches ou mes sacoches de moto  pour les lire ici et là)

- j'ai lu tous les Murakami publiés en Poche (sauf l'autoportrait...)

 

Un conseil, évident probablement : ne pas lire la préface ! Je ne les lis jamais avant d'avoir lu le livre car on perd sur la découverte de l'ouvrage. Dans ce cas ce serait vraiment dommage.

 

J'ai déjà écrit sur ce blog à propos de cet auteur.

 

A propos de cet ouvrage que dire ? Ce n'est pas celui que j'ai préféré. Je me suis même un moment demandé si ce n'était le Murakami de trop.

 

Pourquoi ? D'un chapitre à l'autre on alterne entre deux mondes.

 

L'un me plaisait moyen. Un monde presque classique. Un début pourtant extraordinaire avec une histoire d'ascenseur qui est abordé sur la 4° de couverture. Puis des histoires de "ténébrides" auxquelles j'ai moyennement accroché.

 

L'autre monde est lui tout de suite extraordinaire : une ville ceinte de murailles infranchissables sauf pour les licornes et son gardien. Une ville avec un liseur de vieux rêves, une bibliothèque hors du commun, une ville où l'ombre est étonnant (sans faute d'accord !).

 

Deux mondes qui .... Eh bien, non je n'en dirais pas plus après avoir écrit ce que je pensais de la lecture de la préface !

 

Parfois donc le premier monde est lourd mais il réserve tout de même de belles surprises.

 

Mais j'ai vraiment beaucoup aimé le pourquoi de deux mondes et la fin du roman.

 

Alors pour aller vers 'La fin des temps", deux "préalables " :

- avoir déjà découvert Murakami via un autre ouvrage

- avoir apprécié son rythme de narration parfois surprenant. De multiples détails souvent, des écarts par rapport au fil directeur nombreux. Et une forme d'accélération vers la fin où l'auteur se concentre sur l'essentiel. Ce n'est pas systématique chez lui mais je l'avais déjà constaté dans d'autres titres.

 

Moyennant ces deux préalables cela reste une lecture conseillée !

 

 

PS  : 625 pages quand on prend son temps et qu'on gribouille sur son livre cela permet de retrouver à l'heure d'écrire ces lignes un bulletin de météo marine pris sur les pages du roman et le trajet en train pris sur l'écran de l'intercité en suisse !

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 17:12

Sorj-Chalandon

Des vacances à Rome laissent un peu de temps pour lire. Ne serait-ce qu'en raison du mode de transport retenu : le train !

 

Alors en attendant que quelques photos soient "publiables", je fais le choix de partager mes coups de coeur de lecteur.

 

Haruki Murakami : un de plus est fini ("L'éléphant s'évapore" : un recueil de nouvelle sympa) et un autre est commencé ("La fin des temps" : un roman qui promet !!). J'aime toujours autant !

 

Mais s'il y a un vrai coup de coeur à partager, c'est bien pour les deux romans de Sorj Chalandon que j'ai lu cette semaine.

 

J'avais découvert cet auteur avec "Mon traître" : Sorj Chalandon / Mon traître et 'javais envie de poursuivre.

 

"La légende de nos pères" est très beau. Je n'ai pas particulièrement recherché sur le sujet mais je ne peux pas croire qu'il n'y ait pas une touche autobiographique dans ce roman. C'est trop beau pour être purement imaginé. L'idée est superbe avec un biographe qui écrit sur un père sur commande de sa fille. Et ce qui est entendu entre en résonance avec sa propre histroire avec son père. Ce qu'il a su et ce qu'il aurait voulu capter. Vraiment très beau. J'espère qu'il n'est pas nécessaire d'avoir perdu son propre père pour apprécier toute la beauté de ce roman.

 

"Le petit Bonzi" est le récit d'un épisode de galère de la jeunesse. Là, pas de souci sur les conditions requises : on est tous passés par là. Et point n'est besoin d'être bègue pour apprécier le roman. Je peux en témoigner ! Certes cela se passe à Lyon et je ne suis peut-être pas tout à fait objectif mais cela ne compte guère que pour 1% de mon appréciation. Une certaine génération appréciera peut-être davantage mais là encore ce ne sont que quelques % qui sont en jeu.

Non, pas besoin d'une situation particulière pour apprécier ce texte sur la différence, le rôle de l'éducation, les difficultés de l'enfance, la rudesse parfois des rapports entre gamins, le rôle protecteur/éducateur des parents etc, etc ....

 

Un texte très émouvant. Le type même de texte qu'on peut conseiller sans hésiter !

 

 

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 09:58

terre des affranchisLiliana Lazar : ce n'est pas un nom qui me disait quelque chose.

 

Terre des affranchis n'est pas non plus le genre de titre qui accroche forcément.

 

Alors comment l'ai-je acheté ce livre ?

 

Probablement bien placé dans les rayons de la FNAC et ... Babel, en, qui je place beaucoup de confiance (1) 

 

Certainement parce que sur la 4° de couverture il y est question de Moldavie, de Roumanie, de contes, de textes sacrés.

 

Il y est aussi question de récit policier. Ce n'est pas mon moteur mais c'est probablement la mécanique qui fait qu'on rentre très vite dans le roman et qu'on le lit de façon assez continue, avec la hâte classique en ces circonstances : retrouver son livre.

 

Ce qui est annoncé est bien au rendez-vous. Il y a l'ambiance de ces contrées. Tout du moins celle que j'imagine à travers les films et lectures, je n'y suis jamais allé.

 

Une partie du roman se rattache aussi un peu en terme d'ambiance au film "Le nom de la rose". C'est probablement le rôle du livre qui me fait établir ce lien mais peut-être aussi l'aspect enquête, une certaine dimension fantastique et l'ambiance sombre.

 

Dans ce roman le côté sombre c'est l'ambiance de la forêt, qui est une partie importante du décor. C'est vraiment bien écrit et on la sent cette forêt, ces odeurs, ces bruits, ces textures.

 

Je citerai enfin le sujet de la tolérance vis-à-vis de l'étranger qui est présent dans ce roman. Et comme il m'est cher, ce sera le dernier point que j'évoquerai.

 

Un livre à rajouter dans sa pile à lire puis sa bibliothèque. Indéniablement !

 

 

(1) : c'est amusant : je reprends la rédaction de cet "article" après avoir terminé celui sur la défense Lincoln et m'aperçois qu'il était également déjà question de confiance comme guide culturel. Mais n'est-ce pas l'un des meilleurs guides ?

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 03:04

sommeilC'est "amusant" de constater que l'on écrit un "article" (comme dit Overblog) à 3h00 du mat' sur une nouvelle ayant pour thème l'insomnie ! 

 

Comme j'ai entr'aperçu en cherchant l'image d'illustration, il semble que ce soit tiré d'un recueil "L'éléphant  s'évapore". Pas vérifié. J'aime confronter les idées sur un livre mais je n'aime pas lire les commentaires d'autres sur un livre dans cette période "juste après" l'avoir lu, voire "juste avant" de tenter d'écrire trois lignes à ce sujet. Envie alors de rester en tête à tête avec l'ouvrage.

 

Pour en revenir à nos moutonsss, voilà le livre à recommander pour découvrir Murakami. Pour deux raisons :

- c'est dans la forme un beau petit livre, illustré ce qui n'est pas si fréquent, et bien illustré. C'est bien agréable dans cette gamme de livre.

- c'est bien dans la veine principale de ce qu'écrit Murakami. Vous verrez à peu de frais, au sens temps de lecture/découverte, si cela vaut la peine de vous lancer dans autre chose !

 

Comme dans beaucoup de ces ouvrages, c'est juste le quotidien qui dérape un peu et le narrateur nous entraîne dans un monde proche. En l'occurrence, le narrateur est une narratrice ; elle perd le sommeil et retrouve des plaisirs passés, s'interroge sur son présent, avec la petite touche "sens de la vie" et les années qui passent qu'on retrouve dans une grande partie de cette littérature.

 

En conclusion : très joli et bien agréable à lire ! 

 

  Anecdote : j'ai fini ce livre hier soir à l'occasion d'un "arrêt du trafic entre les stations Saxe Gambetta et Grange Blanche" de cette ligne lyonnaise automatique. Arrêt du trafic, c'est du moins ce qu'annoncait l'homme qui croyait savoir ce que faisait le métro. Car après plusieurs annonces confirmant cet arrêt et aucune parlant de reprise, notre métro a démarré de lui-même de Saxe pour Grange Blanche. "Et au delà vers l'infini "dirait Buzz l'Eclair. Quand on est dans l'univers Murakami on bascule alors agréablement dans une telle histoire en imaginant la suite de cette rame de métro qui acquiert son autonomie  et file au loin.... 

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