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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 21:00

Une promesse

Je cherchais Retour à Killybegs que j'ai hâte de lire depuis que j'ai lu Mon traître (puis Le petit Bonzi et La légende de nos pères).

 

Je n'avais pas vraiment envie de quelque chose de ce style en ce moment mais je n'ai pas su résister ! A quoi, je ne sais pas ! Mais je savais que ce serait un bon bouquin et cette conviction l'a emportée sur le désir de lire tel ou tel genre de livres ...

 

Cet article est en mode brouillon depuis quelques temps parce que je ne sais pas comment parler de ce livre. Mais j'ai bientôt terminé le suivant et il faut que je me jette à l'eau.

 

Une promesse est une histoire de fidélité, de mémoire, d'amitié, de valeurs, de respect.  

"Le serment de sept âmes vives à deux âmes sombres" dit la 4° de couverture.

 

Il est difficile d'en parler parce que, s'il n'y a pas à proprement parler d'intrigue, il serait dommage de ne pas lentement découvrir en quoi consiste cette promesse.

 

Alors juste quelques extraits de ce beau livre. Un livre qui parle simplement de nobles sentiments et de sujets très forts. Un livre façon Sorj Chalandon.

 

 

  "Leurs mains se serrent, puis se défont, doigt à doigt comme une corde qui cède. Elles se séparent en silence, elles glissent sur le frais des draps de Madeleine. Elles se séparent. Elles sont séparées. [ ]. Fauvette ne savait pas qu'il lui restait une larme. Une seule, la dernière, une perle d'eau qui caresse ses cils et descend comme une peur grise"

 

"Chaque soir elle leur lisait un peu de poésie. Elle cherchait le simple au milieu des sonnets, le plus facile à lire et à comprendre, elle cherchait des mots pour les enfants. [ ]. Un peu de Victor Hugo, un peu de Mallarmé, un peu de Hereida et les gamins prenaient la mer, le soleil levant, les nuages de pluie, ils frissonnaient de bateaux chavirés, de coeurs blessés, de mains ouvertes, [ ]"

 

"Il lisait en mettant le ton. Il chaloupait l'océan, il soufflait le vent, il ricanait le chacal, il croassait le corbeau"

 

"Il grandissait comme çà en bottes des champs, deux gamins à bout de bras, en regardant les nuages qui s'en venaient de l'ouest. Il grandissait de rien mais marchait tête droite. Il était fier de tout. Fier du petit bosco qui ramenait un bon point de l'école. Fier du petit Henri qui déchiffrait une phrase. Fier d'une poignée de main à la fin du travail"

 

Etc, etc ...

 

 

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 21:11

mitsuba.jpg

Je suis souvent enthousiaste sur lectures, spectacles etc.

 

On peut alors légitimement s'interroger sur mon esprit critique, mon auto-censure etc.

 

Déjà, il s'agit du domaine des loisirs, c'est choisi. Donc il est quand même heureux qu'on sache trouver ce qu'il y a de bien sans trouver nécessaire d'aller chercher les défauts.

 

Ne pas non plus forcément bouder son plaisir.

 

Mais bon, il m'arrive tout de même de dire "Non, là, çà ne le fait pas".

 

C'est le cas pour ce livre.

 

C'est un roman sympa mais dans lequel je n'ai trouvé aucun charme, aucun vrai plaisir.

 

Un commercial japonais et ses amours. La relation du japonais avec son travail. La limite vie privée / vie professionnelle au japon. Le nécessaire engagement professionnel. Les obligations sociales (boire tous les soirs avec ses collègues de bureau).

 

Autant j'aime chez Rufin la capacité à bien raconter une belle histoire tout en nous faisant baigner dans un contexte géo-politique et nous interroger sur celui-ci, autant dans Mitsuba, m'a manqué la dimension romanesque.

 

Mais rassurez-vous, je reviens aux coups de coeur dès demain avec le cirque invisible de Chaplin et Thierrée : que du bonheur !

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 19:44

Rufin-Sept-histoires.jpg

J'ai découvert Jean Christophe Rufin avec Asmara ou les causes perdues (avant que je ne tienne ce blog)

 

J'avais aimé dans ce roman la vision de notre rapport au tiers monde et une autre vision des missions humanitaires.

D'autant plus que cela collait avec ce que j'avais compris des idées de Laborit et allait dans le sens de ma perception de notre beau monde !

 

Récemment je vais faire le plein de livre et je tombe sur celui-là. Impec. Je vais retrouver cet univers.

 

L'univers de JC Rufin ? "Son oeuvre romanesque [ ] ne cesse d'explorer la question de la rencontre des civilisations et du rapport entre monde développé et pays du Sud".

 

Ce livre, c'est sept nouvelles, aux tonalités très différentes.

 

De Les fiancés de Lourenço Marques, romantique, très sympa même si un peu immoral  ..., à Nuit de garde, affreusement sombre en passant par la très souriante première nouvelle, Passion francophone.

 

Pour aimer un tel livre il faut aimer cette interrogation sur nos rapports entre citoyens de société tellement différentes. Et il faut aimer les nouvelles bien ficélées, qui content un bout de notre condition humaine. Sans en rajouter mais en posant de bonnes questions, petites ou grandes.

 

J'aime et j'y reviendrai. Sans hâte mais avec conviction.

 

"A cet instant le contrôleur s'adressa aux passagers. Tel un dieu livrant son message à l'humanité depuis les cieux, il mugit dans les hauts-parleurs que la panne était sérieuse et qu'il était impossible de dire quand nous repartirions. Les Phlippines hurlaient de joie. L'idée d'arriver en retard les amusait beaucoup et elles n'étaient visiblement pas pressées de retrouver leurs patrons. Quelques français poussèrent des cris gaulois, à tonalité revendicative."

 

On peut voir des clichés. Moi, je vois une peinture légère des traits des uns et des autres, sans vocation à condamner ni à généraliser.

 

"J'ai continué mon tour du monde de l'indignation. J'ai pris des exemples partout, des Khmers rouges aux Talibans, de la révolution iranienne aux maoïstes chinois, des Kurdes du PKK au FLN algérien. [ ]. Je voulais lui montrer qu'il fallait juger les intentions de ceux qui veulent le pouvoir avant qu'ils ne s'en saisissent".

 

Eh oui.

 

 

 

 

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 20:29

les trois lumières

Moins d'une centaine de pages.

 

Du concentré.

 

Ce qui m'avait attiré dans ce roman c'est l'envie de retrouver l'Irlande. Pays de l'auteur. Pays où est située l'action. Mais surtout un pays que j'ai envie de revoir depuis que j'ai lu Sorj Chalandon / Mon traître.

 

En fait l'Irlande est y est surtout suggérée. On la retrouve si on veut.

 

Je reprends l'idée de suggestion à la journaliste de Elle citée dans l'édition de Poche. Elle dit à propos de ce livre "l'art de la suggestion poussé à son paroxysme". Pourquoi ne pas citer une journaliste d'Elle quand elle a plutôt raison (même si paroxysme est un peu fort ...).

 

C'est vrai que c'est une caractéristique de ce livre. Ce n'est pas dit ; c'est suggéré.

 

Mais qu'est-ce qui est suggéré ? A vous de voir. Il s'agit juste du séjour d'une jeune fille dans une autre famille que la sienne. Des jours qui passent. Des relations qui se tissent. De lumière(s).

 

Je ne vais surtout pas vous en dire plus. Sinon qu'on ne peut pas ne pas passer un bon moment avec cette lecture.

 

Et vous avez toutes les chances de passer un excellent moment. De ces moments qui vous enjolivent les pensées pour un moment. Non, tout n'y est pas rose. Loin de là. Mais l'impression d'ensemble reste sur du très beau.

 

Je conseille à tous sans hésiter une seconde !

 

"Au début, je n'arrivais pas à déchiffrer certains mots compliqués mais Kinsella plaçait son doigt sous chacun d'eux, patiemment, jusqu'à ce que je les devine, puis je l'ai fait toute seule jusqu'au jour où je n'ai plus eu besoin de deviner, et où j'ai continué ma lecture. C'était comme apprendre à faire du vélo : j'ai senti le mouvement , la liberté d'aller à des endroits où je n'aurais pas pu aller avant, et c'était facile"

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 16:01

Hors-champ-Sylvie-Germain.jpg

Pendant les vacances de la Toussaint, j'ai reconstitué ma "pile à lire". Une dizaine de livres : la saison est propice à la lecture.

 

Elle est déjà descendue de deux ouvrages, passionnants !

 

On va faire dans l'ordre de lecture même si je brûle d'envie de vous parler dès ce soir de celui que j'ai fini aujourd'hui ...

 

Mais parlons de "Hors champ", le premier que j'ai eu envie de lire. Pour l'idée : le personnage central disparaît petit à petit, devient imperceptible pour les autres.

 

Je ne connaissais pas l'auteur mais l'idée m'a bien plu.

 

Le bouquin est d'une épaisseur raisonnable.

(Je ne me lance jamais dans des pavés si je n'ai pas de bonnes raisons d'avoir confiance dans l'auteur. Autant dire que j'ai déjà lu un de ces livres auparavant).

 

Le style est correct. Rien d'extraordinaire mais bien agréable à lire.

 

Mais surtout l'idée est superbement exploitée. Je craignais le truc artificiel et creux au delà de l'idée initiale. Un effet mal décrit.

 

La description de la "disparition" est superbe. De progressivité. De méthode pour nous la faire ressentir.

 

Si je le conseille c'est aussi parce que l'auteur s'empare de cette idée "fantastique" pour en tirer une honnête réflexion sur notre attention aux autres, notre perception de l'autre (y compris olfactive, y compris tactile). Un regard sur ce(ux) que l'on ne veut pas voir aussi. C'est également l'occasion de parler du souvenir, du "loin des yeux, loin du coeur".

 

Voilà donc un ouvrage sans prétention qui vous fera passer un excellent moment sans prise de tête mais sans l'excessive légèreté qui vous fait dire "oui, bon, d'accord mais ... à quoi bon"

 

"Un banc absurde, inconfortable, divisés par des arceaux métalliques - afin que les clochards ne puissent pas s'y allonger pour dormir. Un banc mesquin, un chasse-misère."

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 00:00

les années douces

J'ai découvert cet auteur avec "La brocante Nakano".

 

A l'issue de cette lecture, je savais que je reviendrai rapidement dans cet univers.

Les années douces ont été au rendez-vous de mes attentes !

 

Ce roman c'est d'abord le monde de Kawakami. Son écriture est vraiment très agréable pour cette façon très japonaise de souligner le plaisir qui peut être présent dans les faits, les gestes de tous les jours, dans ce qui nous entoure.

 

Et ce qui entoure la narratrice c'est le Japon, le saké, les sashimis, les repas au comptoir, les pièces de x tatamis, les futons et autres fusuma ou tabi. Formulé autrement c'est une petite atmosphère d'ailleurs pour le lecteur occidental.

 

Ce sont aussi par ci par là les haiku. C'est toujours un plaisir cette forme poétique.

 

Ceci étant, cet "exostisme" n'est jamais envahissant et nul n'est besoin d'être fan du Japon pour apprécier. La preuve !

 

Mais ce livre c'est aussi, d'abord ?, une très belle histoire.

 

Tsukiko une femme qui approche la quarantaine rencontre par hasard son ancien professeur de Japonais. Ils boivent du saké ensemble. Un moment agréable pour tous les deux. Une relation différente.

 

Au fil des pages nous suivons Tsukiko et le maître, comme elle l'appelle. La narratrice, Tsukiko, nous fait partager quelques errances, d'autres rencontres, ses hésitations et, surtout, les plaisirs simples avec le maître.

 

C. FERNIOT, pour Télérama, écrit sur la 4° de couverture : "Un livre d'une délicatesse à couper le souffle". C'est effectivement ce qui le caractérise.

 

Pour info, un très beau manga, si j'en crois ce qui est écrit ici et là, reprend fidèlement cette histoire. Les planches qui illustrent cet article sont donc de Taniguchi.

 

années douces

 

 

"Tout en grommelant, le maître a rempli sa tasse à ras bord. Puis il a continué à réciter le poème :

Au delà de la rivière

A peine perceptible le son d'une flûte

Touche le coeur du voyageur

Les yeux fermés, comme s'il écoutait sa propre voix, il récite. Moi, j'ai regardé les piles de toutes tailles, sans penser à rien de précis. Les piles étaient calmes à présent, sous la faible lumière. De nouveau, la lune s'est enveloppée d'un halo"

 

taniguchi années douces rencontre

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 17:00

Ecrire DURAS

Ecrire ce sont trois textes.

 

Le premier texte donne son nom au recueil (il y aurait probablement eu moyen de placer le mot éponyme devenu subitement à la mode il y a peu ...).

 

Un très beau texte sur le geste d'écrire. Le geste au sens figuré. J'aurais peut-être dû employer démarche mais il y a aussi quelque chose de physique là-dedans me semble-t-il.

 

Un texte qui me touche d'autant plus que j'en vois un extrait très fréquemment, sur la façade de la médiathèque que je fréquente : Ecrire, c'était la seule chose qui peuplait ma vue et qui l'enchantait. Je l'ai fait. L'écriture ne ma jamais quittée.

Quelle belle déclaration sur la force de l'écriture en tant qu'acteur de celle-ci.

 

Le second traite de La mort du jeune aviateur anglais. Bien, mais pas de quoi me rendre accro à Duras.

 

Le troisième est extraordinaire : Roma. Après l'avoir lu j'ai vu que cela a fait l'objet d'un film. Je serais curieux de voir cela. Une terrasse, un dialogue "sur Rome" entre un homme et une femme. Le "sur Rome" mérite des guillemets très fort. De quoi cela parle-t-il précisément, je ne le perçois qu'à peine et serais incapable d'écrire deux lignes sur ce sujet mais c'est un texte envoûtant.

 

Les deux derniers Le nombre pur et L'exposition de la peinture, très courts, m'ont peu marqué.

 

Les vacances de la Toussaint me permettront probablement de finir le roman japonais entamé mais je crois que j'en profiterai pour acheter un (ou des) autre(s) Duras. Décidément c'est un univers que j'apprécie bien !

 

Extrait de Roma :

Temps long. Elle dit :

- J'ai peur que ROme ait existé ...

- Rome a existé

- Vous êtes sûr ...

- Oui et les fleuves de même. Et le reste de même.

- Comment supportez-vous cela ...

 

Tiens, cela me fait penser que je voulais faire une petite série avec les photos prises le long du Tibre à Rome ...

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 18:21

jiro asada le cheminot

Voilà un très beau livre que je "recommande" sans hésiter ! Un recueil de deux nouvelles très différentes mais très attachantes toutes les deux.

 

La première donne son titre au recueil. L'histoire personnelle et professionnelle d'un cheminot.

 

Sur le plan métier, l'auteur dépeint la fin de l'"âge d'or du chemin de fer" en quelque sorte. C'est très bien décrit et reflète avec émotion ce que pensent les anciens de ce milieu que je connais assez bien.

 

Sur le plan personnel, c'est la thématique qu'on retrouve règulièrement chez les auteurs japonais, du moins ceux que je connais : les disparus, le souvenir, le temps qui passe ... Toujours avec beaucoup de tendresse et de sensibilité.

 

Quand on aborde la seconde, c'est un rude changement de contexte. Le personnage central sort de prison parce qu'il gérait un vidéoclub plus ou moins clandestin mais carrément X. Un "mariage" passé le rattrappe et lui parvient une lettre d'amour  : c'est le titre de cette deuxième nouvelle.

 

C'est l'occasion pour l'auteur de parler de solitude, d'immigration, d'une sorte de sous-humanité. Et dans ce monde difficile restent les attentes les plus fortes d'un individu et notamment l'envie, le besoin de se raccrocher à quelqu'un, de vivre pour quelqu'un.

 

En conclusion un beau petit recueil pour découvrir la littérature japonaise contemporaine. Et pour moi, un auteur dont je vais rechercher maintenant d'autres ouvrages !

 

 

Kutchan Station

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 05:26

Moderato-cantabile.jpg

J'avais envie de relire du Marguerite DURAS.

 

Je gardais un excellent souvenir, un très fort souvenir, de mes précédentes lectures "Détruire, dit-elle" et surtout "Dix heures et demie du soir en été"

 

Le titre m'a accroché et la 4° de couverture a fait le reste (surtout à l'heure où je prends des cours de musique !).

 

Un cours de musique pour un enfant, accompagné par sa mère. Un drame survient à proximité. Cela va être l'évènement déclencheur pour Anne Desbaredes. Avant sa rencontre avec Chauvin.

 

Du moins semble-t-il car peu de certitudes sur son parcours. Où en est-elle lorsque cet évènement survient ? Où va-t-elle ?

 

D'ailleurs peu de certitude sur quoi que ce soit. Ne pas lire ce livre pour rechercher une intrigue à la façon d'un roman policier ! Rien de cela !

 

En revanche c'est un livre à lire absolument si on est amateur d'ambiance forte, si on recherche la surprise en littérature. En effet, comment diable Marguerite Duras réussit à créer cette tension, cette densité pour reprendre le terme d'un autre blog ?

 

C'est également une peinture de la façon dont on peut étouffer dans une certaine société et rechercher une évasion impossible. Mais ce n'est pas l'essentiel. L'ambiance reste la force de cet ouvrage.

 

Difficile d'imaginer de lire x livres similaires de suite mais je reviendrai chez cet auteur pour cela !

 

En recherchant une image pour illustrer cet article, je suis tombé sur celle-ci, illustrant l'extraordinaire scène du repas. Je ne connais pas le film. Je le regarderai à l'occasion. C'est amusant de découvrir cela ensuite : autant Jeanne Moreau colle directement à l'image que je me faisais d'Anne Desbaredes, autant je ne voyais pas Chauvin avec ce que véhicule Belmondo !

 

Mais ne serait-ce que pour voir Jeanne Moreau dans cette scène je me procurerai ce DVD !

 

 

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 21:28

Le-chat-qui-venait-du-ciel-515

Un couple dans sa petite maison.

Les voisins et leur enfant.

Les autres voisins, âgés, leur belle maison et leur grand jardin.

 

Et un chat. Celui du gamin.

 

La rencontre de ce chat avec le couple et la place qu'il va prendre.

 

Il n'en faut pas plus pour ravir le lecteur s'il est sensible à ce type de récit japonais.

 

Cest toujours une immersion dans cette société et un dépaysement.

 

C'est surtout de très belles évocations du presque rien, du temps qui passe, du souvenir, de l'après.

 

Une simple libellule occupe le narrateur et nous transporte.

 

Le billet suivant concernera Marguerite DURAS et Moderato Cantabile.

Quel est le lien ? C'est dans le "Pourquoi çà fonctionne ? Comment l'auteur parvient à nous capter ?"

 

A l'opposé du roman avec une extraordinaire intrigue, du roman avec une place pour le fantastique, de tous ces livres où on sait ce qui nous plait, dans ces deux livres c'est la magie qui opère et je trouve cela encore plus fort d'être emporté sans que l'on comprenne pourquoi !

 

 

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