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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 22:28

4483

Mise en scène par Valérie Marinese. Avec Valérie Marinese et François Godart.

 

Une pièce de Sarah Kane. Que je ne connaissais pas.

 

Quelques emprunts au site de site de Première et leur article sur Sarah Kane :

- "Sarah Kane est née le 3 février 1971 à Brentwood dans l'Essex. Très tôt, elle s'intéresse aux métiers de la scène".

- Son univers apocalyptique [ ]  finit par l’emporter. Elle finit par mettre fin à sa vie en 1999 en laissant derrière elle une pièce intitulée 4.48 Psychosis. Le titre fait allusion à l’heure à laquelle elle se réveille tous les matins avec toujours le même désespoir. La pièce sera mise en scène un an plus tard et la critique célèbre sa disparition en reconnaissant son véritable talent et le mauvais jugement qu’ils ont eu à son égard de son vivant.

 

 

Sa difficulté de vivre est particulièrement bien écrite et forte. Regardant le spectacle je recherchais à quelle sensation récente cela me ramenait. Je viens de trouver ; c'est en effet à une lecture récente Ryûnosuke AKUTAGAWA / La vie d'un idiot.

 

On retrouve dans les deux cas les mêmes ingrédients réunis : un talent littérature et la "maladie mentale". Lorsque de tels artistes nous font part de leur tourment jusqu'à la veille de leur acte libérateur cela donne vraiment des oeuvres fortes. 

 

Je mets "maladie mentale" entre guillemets car on se sent, je me sens, toujours proche de ce type de récit.

Concernant la maladie de Sarah Kane j'ai découvert notamment quelques lignes sur le SYLVIA PLATH EFFECT  : "The Sylvia Plath effect is a term coined by psychologist James C. Kaufman in 2001. It refers to the phenomenon that creative writers are more susceptible to mental illness, though Kaufman’s studies demonstrated that female poets were more likely to suffer from mental illness than any other class of writers." 


 Je n'ai pas de compétence en la matière mais, à propos de tels sujets, je fais davantage le lien avec "L'éloge de la fuite" d'Henri Laborit. Comment l'une des stratégies d'évitement et de fuite consiste-t-elle en la création artistique.

 

Pour reprendre les termes de Valérie Marinese elle-même, cette pièce est "un échange avec un comédien, une voix, une figure jumelle qui serait comme un double du personnage central. Double, vision, ange, mèdecin ...fantôme... se croisant dans un vertige kafkaïen".

 

Le comédien est François Godart, tout à fait à la hauteur, sur divers registres,

 

Quant à Valerie Marinese, son interprétation comme sa mise en scène sont vraiment extraordinaires avec une forte tension continue et des moments vraiment très forts, soit par le jeu, soit par la mise en scène.

 

Depuis quelques années sur Lyon, nous avons vraiment vu de belles pièces de théatre, dont un certain nombre à l'Atelier. Et parmi elles déjà trois avec Valérie Marinese, ce dont je ne prends conscience qu'en lisant la plaquette de 4.48 Psychose :

- A la tombée de la nuit (Peter Turrini)

- TDM3 aux Ateliers

- et l'excellent "Shopping and fucking, avant que je n'entame ce blog, vu dans cette même petite salle Bernard Dort, qui est un cadre propice à ce type de théatre.

 

Parmi toutes ces pièces vues sur Lyon, aux Ateliers mais aussi au Théatre de la Croix Rousse, au TNP ou aux Célestins, 4.48 Psychose est aujourd'hui des quelques unes dont je garderai le souvenir le plus fort et l'inteprétation de Valérie Marinese l'une des plus impressionnantes.

 

J'ai rarement eu envie de me lever et dire "Bravo !" (comme certains pratiquent mais je ne me vois pas dans ce ... rôle).

 

Aujourd'hui je regretterais presque de ne pas l'avoir fait hier.

 

PS :

- je n'aime pas la lecture que suscite un excès de liens (comme trop de notes dans un livre). Je n'ai pas su faire mieux dans ce cas. Et il y en a encore un qui suit ...

- la vidéo de présentation sur le site du Théatre des Ateliers

- une vidéo d'une interprétation dans une ambiance assez proche :

 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 05:11

Combas Robert-Moustache

Merci le MAC ! Merci Robert Combas

 

Quelle chance que de pouvoir visiter une telle exposition, Combas Greatest Hits, avec pour guide ... Robert Combas !

 

Hier soir nous avons donc pu parcourir l'expo en compagnie de l'artiste. Une heure et demie de propos libre sur son oeuvre. Une heure et demie particulièrement riche.

 

Après avoir participé au vernissage ( Combas Greatest Hits / MAC / Acte 0 ! ) et vu un Robert Combas apparemment peu à l'aise dans l'exercice, j'étais très curieux sur la forme qu'allait prendre cette visite guidée. En fait, pour gérer une forme de stress ?, il a pris la parole immédiatement  avec un débit riche et a gardé ce rythme pendant toute la visite.

 

Bien sûr il y a les explications sur les toiles et sculptures. Mais le plus intéressant est de voir comment telle ou telle technique, oeuvre, se rattache à la vie, dans quel contexte, sous quelle influence. De percevoir aussi comment se positionne l'artiste par rapport à tout cela.

 

Nous avons ainsi découvert un personnage, comment dire ?, attachant.

Un besoin d'expression artistique ancré très tôt et très fort dans sa vie. Une nécessité de s'exprimer ainsi.

Une volonté de ne pas se cantonner dans une démarche étroite mais de se renouveler, tester, essayer.

Sur le fond une source d'inspiration qui puise autant dans sa vie perso que dans un siècle et une culture qu'il met en avant sur un ton très juste.

Des anecdotes sur un sujet jamais facile : les affaires, le business. Un sujet facile pour personne dans notre société. Un sujet encore plus difficile lorsqu'on est l'artiste qui expose 600 oeuvres au MAC.

Et globalement un personnage qui apparaît sincère dans sa démarche. Et çà c'est essentiel à mes yeux.

 

Il en reste aussi l'envie de retourner une troisième fois dans cette expo :

- vernissage découverte mais pas facile d'être tranquille face à une oeuvre dans cette ambiance

- visite avec un tel guide : on se concentre sur l'écoute plus que sur le regard.

- une troisième visite avec l'esprit ainsi préparé. Si j'ai le temps, j'essaierai ! Par exemple pour revoir la salle dans laquelle se trouve l'oeuvre en vignette de cet article. Oeuvre largement commentée mais qui cotoie de nombreux "bijoux" sous forme de boîtes à thé ou de travaux sur verre.

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 22:37

 Sur ce coup-là, pas de risque de se prendre la tête !Hans was Heiri

 

Mais quand même un risque d'ennui sur 1h20 de spectacle ....

 

Je ne connaissais pas Zimmermann et de Perrot. L'extrait de leur précédent spectacle "Öper Öpis"  était tentant pour cette catégorie "pur divertissement".

 

Il semble que les gusses aient un peu manqué d'inspiration pour Hans was Heiri.

 

C'est pas désagréable mais l'idée du cube qui tourne avec le passage des artistes d'une face sur l'autre est sur-exploité ....

 

Juste un conseil pour ce spectacle : ne pas réserver au balcon.

Vu de haut, au sens propre !, un certain nombre d'effets s'écroulent : on voit les artistes qui manipulent mais devraient être cachés par leur marionnette, on voit les manip derrière les portes/écrans, et .... on ne voit pas l'artiste qui reste parfois au dessus du cube !

 

Allez, 10/20 ! Peut mieux faire !

 

Du coup un extrait de l'autre spectacle !

 

 

 

 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 22:57

melle-julie5

1888 – Pendant la nuit de la Saint-Jean, alors que le comte est absent et que le peuple se laisse aller à une joie exubérante, la jeune comtesse Julie, exaltée par l’heure et les circonstances, invite son valet de chambre Jean à danser. Elle le provoque et se donne à lui. Jean profite de cette situation pour réaliser un rêve longtemps caressé: devenir propriétaire d’un grand hôtel. Pour arriver à ses fins il convainc Julie à voler son père et à fuir. Elle se prend de haine pour cet être vil à qui elle se sent dorénavant liée et, tiraillée entre honte et mépris, ne sait plus à quoi se résoudre (Texte du site du TNP)

 

 

Christian Schiaretti avait déjà monté Père, du même auteur, au TNP en 2006.

 

J'avais alors trouvé cela très fort. Tant au niveau de la pièce écrite par Strindberg que par la représentation (décor/limières et jeu des acteurs). Quelque chose de très négatif sur les rapports humains mais très marquant.

 

En synthèse je retiendrai la même chose de Mlle Julie.Une autre version du mal-être de Strindberg, remarquablement mise en scène et servie par de très belles performances d'acteurs.

 

Trois acteurs également à la hauteur. Le rôle de Christine, tenu par Clara Simpson, est moins présent mais donne un très bon éclairage sur la situation.

 

Clémentine Verdier, Melle Julie et Wladimir Yordanoff, le valet, sont excellents. Probablement pas facile de devoir zapper en permanence entre les différents registres des relations entre ces deux êtres également mals dans leur peau.

 

Sauf à être aussi négatif que Strindberg que sur les relations humaines, difficile de comprendre ce qu'apportent de telles pièces au sens de "pourquoi apprécie-t-on un spectacle montrant le plus noir des âmes ?". Un peu la remarque que je me faisais à la fin du livre "Les âmes grises" de Claudel. D'ailleurs un gris très foncé ...

 

Je n'ai pas encore la réponse aujourd'hui même si cela fait quelques jours que je pense à ce billet après voir vu la pièce jeudi dernier. Mais il me semble que c'est en regardant cela qu'on conforte sa volonté d'avancer et de ne pas se laisser aller à voir le pire. Il me paraît que ces personnages donnent plutôt envie d'être soutenus que critiqués tellement ils sont meurtris.

 

Probablement enfin cela nous rend-il solidaire vis-à-vis de ceux, dont chacun de nous est parfois, qui sont tentés de sortir "par le bas" de situations difficiles.

 

Voir le pire pour conforter l'envie d'aller vers le meilleur et y emmener les autres ?

 

 

 

melle julie

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 22:33

Christoffa-Davy-Brun-samedi-02-mars-2013 image-gaucheUn peu fatigué ce soir pour pleinement profiter de ce spectacle.

 

Qu'en ai-je retiré ?

- une très belle musique pour la partie non contemporaine, une musique du 15° siècle (cf. la doc. de la Maison de la Danse)

- une prestation vraiment très réussie de la part des jeunes de la Compagnie Ando

 

 

Et sur le plan chorégraphique ? Les duos sont particulièrement réussis. Un ou deux solos également plaisants.

 

Par contre beaucoup moins séduits par les tableaux d'ensemble, dont le premier qui paraît particulièrement long ...

 

Dans ce spectacle qui est tout de même dans la bonne moyenne, c'est le rythme qui m'a gêné (d'autant plus que le thème n'accroche pas vraiment .....). Il y avait quelque chose de monotone sans qu'on se laisse bercé ou charmé par le dit rythme.

 

Alors, disons que c'était la fatigue et saluons le travail des danseurs (et leur résultat !)

 

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 05:16

Eraserhead De fil en aiguille j'en étais venu à évoquer ce film extraordinaire : Eraserhead.

 

De mémoire c'est le premier film de David Lynch.

 

Ce qui est sûr c'est que c'est le premier film de lui que j'ai vu. Pas cinéphile, je fréquente pourtant l'Institut Lumière dont j'ai déjà dit beaucoup de bien sur ce blog. Pourquoi ? Parce qu'ils savent vous faire découvrir des films que je ne regrette jamais d'être allé voir, parce que j'en reviens souvent enchanté (et parce qu'on y regarde des films en silence sans le bruit des pop-corns et sans la pub ...).

 

Donc ainsi, un jour, nous sommes allés voir Eraserhead proposé chez les frères Lumière. Waouhhhh. Sans jeu de mot (conscient !) avec l'affiche, j'ai envie d'écrire "çà décoiffe !".

 

C'est un OVNI.

Sur le plan information, je n'en parlerai certainement pas aussi bien que sur Wikipedia par exemple :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Eraserhead

 

L'une des choses remarquables dans Eraserhead c'est la bande-son. Aujourd'hui c'est la première chose à laquelle je pense quand je lis Eraserhead ou quand j'en revois l'affiche

 

Ensuite c'est ce film disais-je qui m'a fait découvrir l'univers de David Lynch. Je ne connais pas d'autres films que les siens qui évoquent aussi bien quelque chose qui me paraît du domaine du monde des rêves, de l'inconscient. J'aime cet univers assez irrationnel tout en étant proche de ce que l'on peut vivre et ressentir parfois.

Pour mémoire : je ne suis pas cinéphile donc c'est bien je ne connais pas.

 

Lynch pour moi c'est quelque chose comme l'incursion dans l'inconscient, l'entrée dans un autre univers. Quelque chose de plus fort que la peinture surréaliste dans ce sens, d'un certain point de vue. C'est aussi ce que j'ai retrouvé dans les livres de Murakami et Ogawa.

 

Alors pour en revenir à Eraserhead plus précisément, je vous propose de découvrir l'univers visuel avec ce montage très bien réalisé :

 

 

 

 

La bande-annonce pour l'ambiance du film :

 

 

 

 

Et si malgré tout, vous souhaitez voir le film complet (mais je vous aurais prévenu ...!) :

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 06:06

Freaks

Freaks : de Tod Browning, sorti en 1932 mais aussi, visible en ce moment à l'Institut Lumière.

 

Je ne sais pas pourquoi j'avais une image positive de ce film. Un jour, j'avais du lire ou entendre quelque chose sur le sujet.

 

Alors, le cinoche le dimanche après-midi ce n'est pas mon truc, surtout quand le soleil réapparaît mais là j'avais vraiment envie de le voir.

 

Un cirque, des gens "normaux", d'autres qui le sont moins, une histoire d'amour au sens large, une histoire d'interfaces comme on dirait dans d'autres milieux.

 

Une personne "normale" abuse des sentiments de l'un des freaks mais l'alcool aidant la vérité se révèle et par la suite la solidarité des freaks aussi !

 

Ce film avait inspiré le fameux Elephant man de Lynch. Le fameux et magnifique Elephant Man.

 

Freaks fait également pensé au Portrait de Dorian Gray d'une certaine façon.

 

Cette "Monstrueuse parade" m'a rappelé enfin le moins connu mais tout aussi beau Oasis de Lee Chang Dong que nous avait présenté également l'Institut Lumière.

 

Deux façons différentes mais tout aussi remarquables de gérer les rôles atypiques.

 

Dans Oasis c'était une actrice "normale" qui tenait un rôle de composition extraordinaire avec notamment cette scène absolument magique dans le métro où la jeune femme se métamorphose.

 

Dans Freaks ce sont des personnes du cirques Barnum qui tiennent ces rôles sans avoir à jouer la partie Freaks. Est-ce que cela contribue à rendre ces personnages particulièrement attachants ?

 

Pour illustrer cet article j'ai pris une photo là : maldoror is dead . Vous en trouverez d'autres très belles également sur ce blog qui a l'air intéressant mais où tout n'est pas directement "accessible".

 

 

 

 

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 02:38

affiche Combas  Acte 0 pour symboliser le vernissage. C'est l'expo avant l'heure. Sa venue au monde ? Peut-être une bonne image.

 

Hier soir j'ai eu le plaisir de découvrir ainsi l'oeuvre de Robert Combas.

 

Je serai franc : j'ignorais jusqu'au nom de cet artiste lorsque j'ai découvert je ne sais où que le MAC allait lui consacrer une rétrospective.

 

Par contre pour fréquenter régulièrement le MAC, je n'ai pas hésité une seconde à accepter sa proposition d'assister à ce vernissage. Trois bonnes raisons à cela :

- je fais confiance à Thierry RASPAIL pour nous proposer des expos intéressantes

- c'est toujours enrichissant d'entendre un artiste s'exprimer à propos de son oeuvre

- et .... je suis curieux dans ce domaine  !

 

 Les discours du Maire, de Raspail et de Robert Combas étaient juste comme il faut. Découverte à cette occasion du bonhomme Robert Combas. Amusant et paraît mériter d'être connu comme gusse.

 

Pour ce billet je vous laisse découvrir sans commentaire particulier cette expo au travers des quelques photos prises hier soir. Quelques unes sont un peu limites en qualité. Sorry.

 

Pour dire quand même deux mots sur l'expo. J'ai adoré. J'y retourne au plus tard le 9 Mars. Il faudra probablement patienter jusque là pour en lire plus ici sur le sujet !

 

Pour conclure, vous l'aurez deviné, avec un "conseil" : expo à voir et un artiste à découvrir pour ceux qui seraient dans l'ignorance où j'étais à son sujet ....

 

 

 

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 03:11

 

road movie USA

A l'Institut Lumière, hier soir, une conférence très intéressante  autour du livre "Road movie, USA" écrit par Bernard Benoliel et Jean-Batptiste Thoret.

 

 

Le terme conférence est le terme adapté mais cela n'avait rien de la prise de tête. Les deux auteurs et conférenciers hier soir ont été passionnants. Dès l'introduction, le "USA" du titre était explicité et une question dans la salle a permis de revenir sur ce point. Le road movie est un genre lié intrinsèquement à l'histoire des Etats-Unis. Même s'il y a ici et là de très bons films sur ce thème, ce sont des films isolés (au sens où il ne s'inscrive pas dans un ensemble).

 

Le genre road movie s'articule autour de trois thèmes : la liberté, l'espace et la rencontre avec le peuple.

 

Pour moi, Easy Rider joue un rôle particulier mais comment se place-t-il dans cette histoire, c'est l'un des sujets qui m'intéressaient. En fait, Easy Rider est le film qui est à l'origine de cette vague de films très typés mais le road movie a ses racines dans l'histoire des Etats-Unis. Sur le plan cinéma, ses origines sont à rechercher dans le cinéma des années 30. Par exemple les auteurs présentaient le lien avec "Les temps modernes" et la touchante scène de la fin du film (et de la bande annonce !)

 


Les Temps modernes - Bande-annonce par moidixmois

 

 

Cette conférence a été l'occasion d'acheter le superbe livre en question (quand on aime on ne compte pas ; il est cher mais beau ! et intéressant). Pas plus fan que cela des dédicaces en temps ordinaire, je ne fais dédicacer un ouvrage que lorsque ce geste a un sens particulier.  Reconnaissance envers l'auteur par exemple. En l'occurrence, un rapide échange avec les auteurs a permis, bien sûr de les remercier pour la qualité de leur intervention, mais aussi de leur présenter en deux mots le pourquoi de la dédicace et le rôle d'Easy Rider dans notre façon de prendre la route.

 

 

Après cette pause dédicace, venait le film qui illustrait le thème. "My own private Idaho". Superbe ! Le voyage, l'errance, les personnages...  Et, pour la petite histoire, une superbe Norton.

 

En image ? "My own private Idaho" mais aussi, plus bas dans cette page, une vidéo bien sympa d'apprentis artistes autour d'Easy Rider, apprentis  étant employé dans un sens tout à fait noble. Prenez le temps de regarder au moins le début ; çà le mérite.

 

Les "témoignages" sur le plaisir de la route sont les bienvenus !

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour terminer, l'archi connu mais toujours aussi passionnant Easy Rider :

 

 

 

 

 

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 22:22

UBU enchainé

J'avais vu Ubu Roi il y a un moment et j'avais adoré.

 

Cantona est un type que j'aime bien (enfin, tel que je le perçois, je ne le connais pas plus que cela et surtout pas le footballeur ...).

 

Longtemps que je n'étais pas allé aux Célestins.

 

Cornegidouille, quel dommage !

 

 

 

Valérie Crouzet : R.A.S. dans ce contexte.

Le décor : bien !

 

Après, tout se gâte !

 

Pourquoi une lumière qui laisse autant percevoir la salle ? Cela me paraît plus être du registre de l'accident que de la volonté.

Pourquoi un son aussi fort sur les bandes-son ?

 

Mais surtout pourquoi diable prendre Giovanni Calo dans ce rôle. J'aime bien l'accent chantant des italiens mais là c'est très souvent peu compréhensible.  Dommage car le jeu est bon.

 

Last but not least, (Cantona a joué en Angleterre me semble-t-il ...), comment Cantona se retrouve-t-il à être également aussi peu compréhensible :

- un accident de parcours : visiblement il avait un problème de voix ce soir

- une rapidité de flux très excessive et inutile. Il aurait dû jouer cela autrement. Plus prêt d'ailleurs de son attitude naturelle, paradoxalement. Mal dirigé ? Je le crois.

 

Je crois en effet que Dan Jemett a mal mis en scène cette pièce. D'une façon un peu trop tape à l'oeil et racoleuse.

 

Dommage. Je pense que l'acteur Cantona valait mieux que cela. Et surtout Ubu valait mieux que cela.

 

Bon, une bonne distraction et une occasion de passer cinq minutes dans un troquet brestois avec l'ïle de Sein sur une carte en arrière plan. Humm, la Bretagne ...

 

 

 

 

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