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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 06:22

 

Jazz-a-Vienne-2012.jpg

Bon ! Ben c'était Bougrement Bien cette série de B !

 

Le hasard de la programmation a voulu que sur une dizaine de jours j'enchaîne Beethoven, Bonamassa, the Boss, çà vous le saviez, mais aussi la nuit du Blues !

 

C'était hier, c'était à Jazz à Vienne et c'était super !

 

Le premier groupe aurait suffit pour que je passe une bonne soirée. Un groupe français très sympa. Tellement heureux d'être là qu'il s'est fait prendre en photo par un technicien devant la foule du thétre antique. Une bande de copains bien contents d'avoir fait Jazz à Vienne, qui en sont fiers et qui peuvent l'être. Awek, qu'ils s'appellent http://www.awekblues.com/index.php/fr/

 

Mention spéciale pour l'harmonica !

 

 

 

Puis c'est le tour de Keb'Mo. Sympa Awek, vraiment. Mais dès les premières mesures de Keb'Mo, on voit quand même qu'on est une marche plus haut.

De très beaux morceaux. D'autres qui me plaisent moins. Mais le tout en  top qualité avec une petite ambiance un peu plus jazzy parfois. (Ah, oui, le son ? Excellent à Vienne !!)

 

 

 

 

Le temps de descendre dans la "fosse" dans les tous premiers rangs (il y avait de place hier ; souvent comme çà à Vienne ?), de prendre une bière et voilà :  Magic Slim & the Teardrops

 

  En fait arrivent d'abord trois gusses qui un peu plus tard se présenteront : les TearDrops. Quelle bonne intro à l'arrivée de Magic Slim. Cela permet notamment de découvrir le batteur ... et de le garder à l'oeil et à l'oreille pendant toute la suite du concert !

 

Présentation hyper top de la part du batteur pour l'entrée en scène de Magic Slim avec un roulement sans fin et une tchache d'enfer pour magnifier l'arrivée du Monsieur !

Dès qu'il entre sur scène il impose le respect et dès que les premières notes de la LesPaul sonnent et on est sous le charme, scotchés !

 

0h30 bientôt. Une bonne 1/2 heure de route pour Lyon, en moto. Probablement un plein à faire : "On y va ?" 

 

On repart avec sa musique qui résonne encore dans les rues de Vienne quand démarre le twin. Une musique chasse l'autre. Le plaisir de la moto de nuit  remplace bientôt, comme il le peut, le plaisir de la musique, l'ambiance de la musique_que_j'aime, le blues !

 

Magic Slim  & The TearDrops ? 

 

Dans la configuration d'hier au niveau des musicos :

 

 

A Jazz à Vienne déjà, en 2007 mais pas la même config de musiciens.

 

 

Et hier soir cela donnait quoi ? Au fil de la soirée, cela :

 

Awek :

 

Blues10001

 

Keb Mo :

 

Blues10004

 

Quand la nuit tombe c'est quand même autre chose ... On passe ces moments de transition toujours avec Keb Mo

 

Blues10006

 

 

Il fait bien nuit quand The TearDrops puis Magic Slim entrent sur scène ...

 

 

Blues100011

C'était Jazz à Vienne hier !! Top. On ira peut-être davantage l'an prochain !

 

Blues10007


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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 21:38

TheBossLe 3° B (cf. précédemment Beethoven et Bonamassa) !

 

Celui de The Boss !

 

Longtemps que j'attendais de voir ce mec. Et tout à fait à la hauteur de mes attentes !

 

On excepte la qualité du son : pourrave (au moins là où on était avec le fiston) ! çà ne suffit pas à gâcher un tel concert !

 

Deux mots caractérisent ce gusse en concert : énergie et générosité.

 

Cette photo n'est pas de moi ! (la photo qui illustre un "article" de ce blog ne l'est jamais)

Elle est pourtant l'image que je retiendrai de ce concert : l'énergie du gars à fond, le plaisir de chanter bien présent, près de son public !

 

Il faut le voir trempé au bout de deux titres tellement il se défonce. Le voir se balancer un broc d'eau sur la tête pour se rafraîchir une 1/2 seconde et repartir instantanément après avoir changé de guitare. Le voir arpenter la scène, le micro à la main après avoir rejeté sa guitare dans le dos. Le voir après le xième titre du rappel demander à la foule "fatigués ?" et sans même attendre la réponse donner la sienne "one more !" et repartir à donf sur un nouveau titre !

 

Le voir se promener sur le devant de la scène avec un panneau pris dans le public "Would you danse with my mom ?" chercher du regard la mom en question avant de la faire danser sur scène. Le voir prendre un bain de foule comme devrait le faire les politiciens avec dans le regard et les gestes un vrai plaisir d'être là et de partager.

 

C'était géant !

 

Des orchestrations "inattendues" (dans le ton quand même !). Une très très belle reprise de "Because the night" (oui, de Patti Smith). Très beau car c'est une autre forme d'énergie que celle la dame Patti qui n'en manque diablement pas non plus.

 

Un talent extraordinaire pour repartir plein pot avec the Band à donf sans transition après une pause applaudissement ou un début de titre à la guitare "acoustique".

 

Des titres qu'on ne connait pas forcément par coeur et puis bien sûr quelques incontournables. Il faut quelques titres de ce genre mais pas trop. Là aussi le bon dosage.

 

Pour ce premier des deux soirs, on a eu droit à The River (quand l'harmonica commence, hummmm !), Born in the USA, Born to run et Dancing in the Dark !

 

Et que vous ai-je ramené ? Une petite photo du POPB comme si vous y étiez et un montage plus ancien fait de photos de virée à droite ou à gauche, à pied ou en moto à différentes heures de la nuit ...

 

Ah oui, le prochain B ? Lundi pour moi. Un peu de patience et ce sera ici aussi !!

 

 

Boss10001

 

 

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 23:01

Joe-Bonamassa.jpg

  Après le B de Beethov. , avant le B. de Bruce S., le B de Bonamassa :

 

"Né à Utica le 8 mai 1977, Joe Bonamassa a commencé à apprendre la guitare à l'âge de 4 ans. À l'âge de 11 ans, après une courte période d'apprentissage avec le musicien de country Danny Gatton, il avait déjà beaucoup appris sur la country, le blues et le jazz. Il fit la première partie de BB King à 11 ans, ce dernier ne tarissant pas d'éloge sur le petit prodige."(source Wikipedia)

 

Respect !

 

Je ne connais que depuis peu. J'apprécie de plus en plus. Et ce que j'en ai entendu hier au concert puis en cherchant pour écrire ces lignes me rend fan et me donne envie de découvrir bien davantage !

 

Surprenant dès qu'on arrive en salle : le futur "poste de travail" est entouré d'une dizaine de guitares sèches !  On verra ensuite que Monsieur ne frime pas. Il sait s'en servir !

 

L'ensemble du décor est sobre mais bien, les jeux de lumière idem pendant le concert.

 

Entrée en scène dans la même veine. Arrivée à l'heure, un salut à la salle et go ! c'est parti pour deux heures de concert qu'on ne voit pas passer. Un sacré monsieur de la guitare ET une belle voix ce qui ne gâte rien !

 

Un moment très fort. Sloe Jin en acoustique sobre avec un piano discret pour l'accompagner. Merveilleux.

 

Je vous reparlerai de Bonamassa pour son dernier album en tant qu'objet.

 

A + et je vous laisse voir les vidéos suivantes . "Enjoy"

 

 

Sloe Gin, joué à l'acoustique à la Bourse, ici en version électrique. Magnifique dans les deux cas !

 

 

 

 

 

 

 

Et pour terminer cet extraordinaire solo en acoustique :

 

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 06:41

 

orange-mecanique.jpg

Qu'on l'ait découverte avec Orange mécanique ou autrement, la 9° de Beethoven est vraiment extraordinaire.

 

Je ne pourrais pas dire comme à propos de Guillem : c'est ce qu'il y a de mieux. La première marche de mon podium musical est en effet assez vaste : beaucoup d'ex-aequo que je ne sais pas, veux pas, départager ! Mais une chose est sûre, il y a sur la première marche la 9°.

 

Hier soir à l'Auditorium c'était en fait les 9° :

Dmitri Chostakovitch Symphonie n° 9, en mi bémol majeur, op. 70
Ludwig van Beethoven Symphonie n° 9, en ré mineur, op. 125

 

Mais je n'évoquerai que celle de Beethov. étant particulièrement incapable d'évoquer l'autre oeuvre qui ne m'a pas vraiment accroché. En relatif, quand on sait ce qui vient en 2° partie de programme. Et même dans l'absolu, quand j'ai essayé de l'apprécier sans penser au reste.

 

En partant du bureau hier soir je me suis surpris à dire "Tiens ce soir je vais voir la 9°". Voit-on une symphonie ? Du coup j'ai assisté au spectacle en pensant un peu plus que d'habitude à l'aspect visuel (d'ailleurs dans certains moments au contraire je ferme les yeux pour mieux entendre ; quand on est limité faut agir en conséquence !!!).

 

La réponse est oui : on peut le regarder et il gagne une dimension !

(excusez par avance les imprécisions et erreurs : je n'y connais rien en musique et instruments de musique, ni en cinéma d'ailleurs ...))

 

Que voit-on :

- les percussionnistes attirent toujours mon regard. Impassibles pendant 90% du spectacle voire plus, ils doivent être prêts pour le chgloung de la grosse timbale, le ting-ting du triangle, le blang des cymbales. Là ils doivent comme les autres, ou plus ?, être parfaits. Le chbloung doit tomber nickel. Le blang, être parfois présent mais juste perceptible comme dans certains passages de cette 9°

- les choeurs qui se préparent : plusieurs dizaines de partitions qui s'ouvrent en même temps (90 choristes ?), cela se voit. Un frisson te parcourt : si tu ne savais pas que leur tour approchait, tu le sais !

- un peu comme "où est donc Charlie ?" : mais qui joue ? Identifier qui est l'auteur de ce son qu'on apprécie dans cette oeuvre lorsqu'on l'écoute dans son salon, en aveugle. "Ah, mais c'est donc le tuba qui joue cela"

- le raccord image ! je crois qu'on appelle raccord son cette légère anticipation qui existe au cinéma. Le spectateur est, plus ou moins à son insu, transféré d'une scène A à la scène B grâce au son de la scène B qui commence dès la fin de la scène A (laborieuse explication !! exemple : le son de la rue dans les dernières secondes de la scène dans l'appart.). Dans un tel concert c'est pareil : le soliste qui se lève, le chef d'orchestre qui "déclenche" le son, le musicien qui se saisit de son instrument. J'aime être ainsi dans une sorte d'écoute active, attentif à ce qui va arriver.

- les solistes. Ils me bluffent toujours. D'autant plus quand on est au plus loin de la scène comme hier. Constater de visu leur capacité à projeter leur voix dans cet auditorium de 2000 personnes.

- voir l'énergie, l'enthousiasme des choristes. Envoyer l'hymne à la joie, "Freueueueude !", à plein volume : il faut se bouger. Ou bien sont-ils animés par cette joie si communicative dans cette oeuvre ?

- la dynamique de l'oeuvre : les archets qui ont ce mouvement parallèle et synchro, le son qui se déplace des violons aux contrebasses avant de reprendre côté altos

- les passages en solo : que peut-on ressentir lorsque l'orchestre symphonique s'efface et on est seul, avec son basson par exemple ... et l'attention des deux mille personnes soudain concentrée sur soi. D'ailleurs parfois on perçoit, spectateur, la salle qui fait un silence particulier pour suivre le solo. Extra.

- etc ... on ne s'ennuie pas et finalement la vue renforce le plaisir. Ou pour le moins, l'enrichit.

 

Oui, parce qu'il y a quand même et surtout la musique elle-même !

 

Que citer ? Ce choeur extraordinaire bien sûr, le moment où le premier soliste intervient (un ténor ??? je ne sais pas, plus grave peut-être), et ce passage magnifique où les violoncelles et contrebasse ont la part belle et nous tiennent, retenant notre souffle (à 2'50 dans le premier extrait proposé. Désolé je ne sais pas m'exprimer en terme plus musical (mouvement etc..).

 

Hier, à ce moment-là ma voisine commence à dire deux mots à la sienne (de voisine !). Je me retourne en 1/1000° de seconde : j'ai failli l'étrangler ! Elle n'a pas recommencé et cela n'a pas réussi à entamer cet immense plaisir de voir-écouter cette oeuvre !

 

Demain un autre B, pas celui de Beethov, un autre genre ...

 

 

 

 

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 00:48

Sylvie Guillem 2012 fourvièreSylvie Guillem c'est çà, cette photo : la perfection et la grâce avec bien souvent la touche de sentiment qui va bien.

 

6000 miles c'est la distance qui sépare la danseuse alors qu'elle travaille sur l'une des pièces de ce spectacle et ce jour-là le Japon dévasté par le tsunami.

 

3 pièces composent 6000 miles away.

 

La première est Rearray de William Forsythe. Un duo qu'elle a dansé ce 15 juin avec Massimo Murru.

 

Une chorégraphie et une mise en scène qui m'ont moyennement touché mais il reste le plaisir de voir Sylvie GUILLEM danser.

 

Deuxième pièce : 27'52''. Dansé par Aurélie Cayla et Lukas Timulak.  Très touchant. Deux bons danseurs. Une musique accompagnée de voix off, émouvante. Mise en scène, lumières : bien !

 

Et puis on retrouve Sylvie GUILLEM pour un solo sur une sonate pour piano de Beethoven. Là on entre dans une autre dimension. Très belle musique très agréable à écouter dans la nuit de Fourvière, avec par chance ce soir un public attentif et respectueux. Un jeu avec une vidéo très bien pensé et réalisé. Sans abuser de ce procédé. Lumières nickel.

 

 

Chorégraphie superbe. A la fois belle et amenant la danseuse à nous rappeler (si besoin était !) quel niveau de maîtrise technique elle a. En redescendant de Fourvière, je pourrais écrire "en redescendant sur Terre" après un tel spectacle, je me disais que je ne connais aucun autre artiste qui me paraît ainsi un cran au dessus des autres dans la maîtrise de son art. Formulé autrement, dans aucun autre domaine artistique, je ne me dis "il y a lui (ou elle) et les autres". Pour Sylvie Guillem, c'est ce que je ressens.

A ce titre la soirée était marquante. Le 2° duo était très bon et a été longuement applaudi. Pour autant, même après une petite demie heure d'entracte, quand on voit ensuite Sylvie Guillem danser, on entre dans un autre monde tant ses gestes sont prècis (sans que le charme et la beauté ne soit reléguès au second plan). Le placement de tout son corps est parfait en permanence. Le rythme est toujours très soigné. Vraiment bluffant.

 

Je l'avais déjà écrit ici me semble-t-il : voir Sylvie GUILLEM danser est le plus beau spectacle que je connaisse toutes catégories confondues.

 

A la voir souriante lors du salut au public, on peut penser qu'elle prend beaucoup de plaisir à ce résultat (après évidemment tout le travail que cela suppose).

 

Superbe !

 

 

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 22:52

 koss2012Je le disais pour Galliano.  C'est vrai pour d'autres styles musicaux. Un grand concert rock au POPB ou à la Halle c'est top.

 

Mais "Dieu" que c'est bon également un petit concert bien cool en plein air pour quelques dizaines, happy few sur ce coup-là !

 

Ainsi ce week-end au KOSS on a été gâté !

 

Aucun groupe ne déméritait mais j'ai vraiment bien aimé Black Tartan Clan et plus encore, j'aurais dû acheté le CD !, Las Vargas.

 

En plus ces deux groupes étaient bien sympas à photographier : que du bonheur ! Avec le même classement : je me suis vraiment bien amusé à "shooter" Las Vargas ; çà se voit ? Je l'espère !

 

Quelques photos, d'eux et d'autres, puis deux montages avec leur zik. Si votre route croise la leur, n'hésitez pas. Cela peut même mériter un détour ... de 880 kms !

 

PS : à propos de route, Black Tartan Clan .... c'est belge.

 

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The Eights

 

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Black Tartan Clan

 

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On suit avec Lucifer Star Machine

 

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Et, enfin, Las Vargas

 

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Allez, en musique !

 


LasVargas KOSS2012 par Astorswiss

 

 



BlackTartanClan KOSS2012 par Astorswiss

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 11:56

richard-gallianoTrivy : 278 habitants en 2009 d'après Wikipedia (deux cent soixante dix huit)

 

Une église, adaptée aux dimensions du village.

 

Vendredi soir nous devions être de l'ordre de deux cents. Un peu plus ? Peut-être.

 

Mais un trio extraordinaire sur la petite scène de l'église : celui de Richard GALLIANO avec Jean-Marie ECAY à la guitare et Jean-Philippe VIRET à la contrebasse.

 

On reviendra bien sûr à GALLIANO mais Jean-Philippe VIRET accompagne également Didier LOCKWOOD et m'a paru vraiment assurer dans ses solos et son accompagnement. A propos d'accompagnement, la sono était tout à fait correcte. GALLIANO l'a fait reprendre une fois ou deux avec un ton très cordial (pas la star qui critique les gars du coin). GALLIANO était d'ailleurs très attentif à la qualité puisqu'il s'est aussi inquiété de la fermeture de la porte de l'église pour l'acoustique !

 

J'ai beaucoup aimé le jeu à la guitare de Jean Marie ECAY qui accompagne ou accompagnait pour sa part également NOUGARO, HIGELIN, DEE DEE BRIDGEWATER. Jean Marie ECAY paraît complètement dans l'émotion de ce qu'il joue.

 

A ce propos, très bien placés (mais on ne pouvait guère être mal placé dans ce contexte !), au troisième rang, nous pouvions apprécier les échanges entre musiciens d'un signe, un regard. Une complicité qui doit être fort agréable dans le jeu d'un tel trio.

 

Un concert de deux heures, entr'acte inclus. Un concert dans un village c'est autre chose.

Bien sûr voir GALLIANO à Fourvière c'est top ! Journée de boulot. On prend la moto pour sa faufiler entre les voitures. La nuit qui tombe sur Lyon. Une bière à l'annexe du Ninkasi. Sympa !

Version campagne c'est pas mal non plus. Barbecue. En voiture car pas d'embouteillage. Un verre de blanc à la pause dans la salle des fêtes. Devant laquelle on peut remercier GALLIANO et ses musiciens en toute simplicité à la sortie. Pas mal non plus !

 

Le concert était extra, est-il besoin de le préciser. Un programme varié dans le style et le jeu. Une bonne place laissé par GALLIANO à ses deux acolytes. Des choses moins connues et quelques incontournables comme Chat Pitre, Libertango joué dans un medley mais aussi ce superbe Tangaria qui me prend aux tripes à chaque fois !

 

Une très belle fin après un rappel. Richard GALLIANO lance la salle pour chanter a capella sur La Javanaise. C'était tellement bien amené dans une ambiance tellement sympa que je me surpris à chanter !

 

Une excellente soirée. Mille mercis à l'association Jazz in Trivy. Nous avons pu dire à son président, simple et passionné à quel point nous trouvions extra qu'il ait su faire venir un tel musicien (ce n'est pas son coup d'essai ; l'an dernier il y avait Liz Mac Comb) ... et comment nous serions vigilant à sa programmation pour ne pas se priver d'un tel plaisir !

 

 

 

 

GallianoTrivy1.jpg

 

Le trio sur la petite scène de Trivy

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 23:07

maman-et-moi-et-les-hommes-615.jpg Nous avions vu il y a quelques semaines au TNP "Je disparais".

 

Dès lors, voyant qu'une autre pièce d'Arne Lygre était visible aux Ateliers, pas d'hésitation !

 

De très bons acteurs Hélène Babu, Constance Larrieu et Adrien Michaux, jouaient à eux trois les différentes générations de mère, fille et mari/père.

 

Car c'est là une très belle performance de l'auteur : l'histoire se déroule sur une soixantaine d'années et sur plusieurs générations. Tout cela s'enchaîne merveilleusement bien.

 

Si la dernière scène est un peu longuette et de moindre intensité, c'est le seul point un peu à regretter de cette pièce.

 

Ensuite on aimera ou non ce qu'elle raconte : des générations d'ennui, de lutte pour échapper à son destin, d'égoïsmes parfois, d'éternel recommencement des difficultés de la vie.

 

Si l'humour n'est pas absent cela reste une pièce assez peu optimiste ...

 

Sans être du niveau de "Je disparais" du TNP (les moyens du TNP et cette dernière scène qui peut ternir l'image finale qu'on garde de la pièce), "Maman et moi et les hommes" est une belle pièce et me conduira à revoir une prochaine proposition de cet auteur (ou m'amènera à le lire).

 

Une saison prochaine ? Je vois que c'est déjà la période de la présentation de la saison 2012/2013 !!!!

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 03:30

Quais du polar

Pas fan de polar mais confiants.

 

Confiants dans l'Institut Lumière.

 

Confiants dans l'ami Taï lorsqu'il nous dit tout le bien qu'il pense de Michael Connelly.

 

La soirée était proposée dans le cadre de Quais du Polar qui se tient également apparemment au Palais du Commerce aux Cordeliers.

 

Et ainsi nous voilà hier soir à l'Institut Lumière qui présente ce film après un court échange (une quinzaine de minutes) avec Michael Connelly himself !

 

 

Echange intéressant. Intéressant, pas passionnant. Mais intéressant c'est déjà bien, non ?

Je retiens que Michael Connelly nous dit beaucoup de bien de ce film (et moins d'une autre adaptation mais comme il précise que c'est entre nous je n'en dirai pas plus ici ) et gagne donc en enthousiasme pour le découvrir.

 

 Venons-en à donc ce film "La défense Lincoln". Je ne crois pas être snob et qu'un tel "snobisme" explique le sentiment suivant : le titre original est bien plus adapté (The Lincoln Lawyer). Mais cela na pas vraiment d'importance.

 

J'avais sans me l'avouer un sérieux besoin de détente et c'était le film adapté.

 

Bien sûr il y a la dimension "polar". Une intrigue réussie. Ni trop tortueuse ni pas assez.

 

Il y a de l'action. Pas de poursuite auto, non quand même ! mais un bon rythme. 

 

Les paysages urbains américains sont là, parcourus dans une superbe ... Lincoln ! Immatriculée Not Guilty !

 

Deux dimensions plus ou moins anecdotiques ont retenu mon attention.

 

La première est accessoire en terme de place donnée dans le film mais elle est bien et sérieusement traitée. C'est un thème important en ce moment. Il s'agit mine de rien une belle défense du métier d'avocat (avec un bref mais beau dialogue pour justifier comment on peut défendre des "salauds")  et la présentation des états d'âme potentiels de l'avocat vis-à-vis de l'accusé, innoncent ou non. Il y a d'ailleurs dans le combat de l'avocat dans le film quelque chose de cette superbe oeuvre  qu'est "Un coupable idéal".

 

La seconde est seulement "racoleuse" (dans le sens positif où le film doit être plaisant), c'est la présence à deux ou trois reprises d'un MC. De belles machines. Un petit air de Son of Anarchy dirons-nous ...

 

Terminons par une très bonne musique de film et on peut conclure que j'ai passé un excellent moment !

 

Et la conclusion de la conclusion c'est que la confiance paie ! 

 

 

 

 

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 21:10

paul-personne-monte-sur-la-scene-de-l-espace-jean-blanc-ave

Il y a quelque mois : Personne avec ZZ Top !. Un avant goût mais quand le verrai-je en concert ?

 

 

Il y a quelques semaines : je vois en vacances, comment ?, que Paul Personne passe à la Bourse du Travail. Je deale avec le fiston pour me réserver tout de suite deux places. Tip top : c'est fait. 3° rang centré sur la scène.

 

 

Ces derniers jours : du boulot mais il y a ce concert à l'horizon

 

Hier soir H-2h30 : de derniers soucis mais qui ne devraient pas compromettre la soirée. Manquerait plus que çà !

 

Hier soir H-1h00 : casse-croûte sur les marches. Un dernier coup de fil pro. Ouf ....

 

Hier soir H-30 mn : en salle ! Yes ! Portable coupé. Plus rien ne peut arriver. Personne à l'étage. Tiens ...

 

Hier H-15 mn. Le parterre se peuple mollement.

 

H-5 mn. Visiblement même le parterre ne sera pas complet. J'étais persuadé qu'un gars comme çà remplissait à l'aise la Bourse. Comme quoi ...

Une surprise : une typologie de public assez variée en âge et en look. Là dessus je n'avais pas d'a priori !

 

H+15 mn (à peu près) : Paul Personne entre en scène. Un salut. Un titre. "Merci d'être là !". Un public qui est présent. 

 

Une composition qui me va bien. 2 grattes dont Paul Personne. Une basse. Une batterie. Basta.

 

Un peu plus tard. Une petite phrase, quelque chose genre "Merci de votre soutien". Impressionnant. Couplé avec une salle pas vraiment pleine.

 

Qu'à cela ne tienne : çà passe entre le public et la scène, malgré une salle peu proprice, avec aucune fosse.

 

Un moment en acoustique : superbe. Un public réduit, un artiste attachant. On a l'impression que c'est quelques potes sur scène qui jouent pour les copains.

 

Reprise en électrique. De vraiment bons moments de guitare. Et puis une voix envoûtante.

 

Vient le moment de la fin du concert.

 

Cette fois pour le rappel et jusque la fin du concert tout le monde est debout scellant le pacte avec Paul Personne.

 

Salut. Un salut chaleureux. Un salut qui remercie. Il a l'air d'avoir passé un bon moment. Souhaitons-le car pour nous ce fut vraiment un excellent moment ! Un moment de deux heures trente, un concert généreux, s'il fallait mesurer à la durée la générosité du concert.

 

Evidemment non mais la conclusion est juste : je qualifierais ce concert de généreux ! Vous me comprendrez ?

 

A propos, comment appelle-t-on déjà en philo un raisonnement faux qui se traduit par une conclusion vraie ?

 

PS : comme dans le premier article vous aviez une chanson, pour cette fois ce sera un instrumental !

 

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