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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 04:30

Je-disparais.jpg

Un décor extraordinaire pour une pièce extraordinaire.

 

Je cite le décor en premier lieu car il est aussi réussi sur le principe que dans sa réalisation et il apporte beaucoup à la pièce. On est tout de suite "ailleurs". Il sert le texte en matérialisant des "décalages". Et ses évolutions viennent à chaque fois ainsi nous donner un élément supplémentaire pour "capter" la pièce.

 

Beaucoup de guillemets dans mon texte car ne possédant pas plus le vocabulaire technique pour parler théatre que pour parler danse je suis encore plus démuni pour évoquer une telle pièce !

 

Est-ce pertinent de dire que cela m'a fait penser à cette oeuvre de Beckett "Oh les beaux jours" vu dans ce même TNP dans sa livrée précédente (le TNP, pas les beaux jours !) ? Mais cela me fait également penser à "En attendant Godot".

 

Ceci étant j'ai été captivé dès la première minute et jusque la dernière (un peu moins toutefois dans le dernier volet que j'ai trouvé moins convaincant).

 

Annie Mercier tient particulièrement bien le rôle mais son amie est au niveau ! (peut-être pas bien réveillé ce matin mais je ne parviens pas à identifier cette actrice ; désolé).

 

La pièce aborde des sujets forts mais pour autant une touche d'humour est présente ici ou là, sans dénoter.

 

Une très bonne soirée ! De celle qui vous reste dans la tête un moment par le doute qu'elle a semé. J'aime lorsque la proposition artistique est dans ce registre : un monde accessible mais pas limpide pour autant. On se repasse le film régulièrement pendant quelques temps pour revenir à cette réflexion .... C'est le cas au moins au lendemain de cette découverte !

 

 

 

 

 

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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 21:25

haddockIl a jeté l'ancre il y a quelques années mais l'a-t-il jetée vraiment.

 

Bien sûr il se contente de béquiller sans aller porter une amarre sur le candélabre le plus proche. Mais le sujet de la stabilité de la béquille reste le même.

 

Bien sûr cela fait longtemps que lui est passée l'envie de mettre des pare-batt's le long du RK pour éviter qu'un scoot ne l'accoste trop brutalement. Mais de la carte 7033P de l'examen lui est resté le goût pour les cartes plastifiées.

 

Il met son casque comme il mettrait son bonnet. Plus besoin de démanilleur sur le couteau suisse mais le greytape reste un bon accessoire dans la sacoche.  Quant au WD40 il constate avec amusement qu'il a enfin migré dans la sacoche à outil  des bikers !

 

Il quitte le garage cap à l'Ouest, hisse la seconde et envoie la 3°. Quelques bords sur le périphérique puis il sait qu'il a maintenant un long bord de largue sur l'autoroute.  6° ou spi ?

Les grandes courbes de l'autoroute le font gîter.  Il se souvient soudain qu'il n'a pas arrosé sa sortie du port ! Tonnerre de Brest ! Un mouillage forain dans la station Elf et il s'apprête à ouvrir les sacoches.  Coffre babord ou coffre tribord ? Où est le muscadet et où est le Jack ?

 

Ah, ces superstitions. Certes  dans Lyon il a peu de chance de croiser un curé avant d'appareiller. Mais avec ses RTT il quitterait volontiers plus souvent sa cité un vendredi !

Et il se rappelle ses angoisses au moment de placer la pièce d'or. En l'absence de mât, où la placer. Elle a fini sous la selle. Au moins elle est à l'abri des pirates !

 

Un biker passe sur l'autoroute il le salue. Là au moins les valeurs sont les mêmes. Dans la cabine de train, sur la mer ou en moto, on salue celui que l'on croise ! Un autre passe, il le salue. Ce bachi-bouzouk ne lui répond même pas. "Moulin à gaufre" hurle-t-il au vent !

 

Oui, les superstitions ! Il a changé la plaque du RK sans couper la queue du serpent. Il ne veut pas rouler en 13-40 mais accepte une femme à bord. Le cénovis a remplacé le lapin dans les trucs à éviter ! Et heureusement le seul mammifère dont on parle c'est le renard (et les rats !)

 

Bon c'est pas le tout mais faut décoller de la station avant la renverse.

 

On continue cap au 270. Çà a refusé. Il est maintenant au près : deux fois le temps, trois fois la peine !

 

La nuit tombe. Les étoiles le guident.  Mais combien reste-t-il de milles ? Un coup de compas sur la carte s'impose. Jamais pu se faire au lecteur de carte et puis le pilote automatique faut pas y songer, çà passera pas le contrôle technique.

 

Il reste de la route. On borde un peu pour gagner quelques nœuds. On soigne la conduite : un coup de barre c'est un coup de frein.

 

Çà y est ! Il arrive.  Les vieux réflexes restent là : un tour dans le port avant de choisir la bonne place.

 

 Les potes l'accueillent. Mais mille millions de mille sabords, une mouette !

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 18:42

 Joachim Koester IAC

L'IAC fait partie de ces adresses lyonnaises qui ne me déçoivent jamais !

 

Il y a peu de monde et la visite se fait toujours dans d'excellentes conditions.

 

Il y a toujours ce qu'il faut pour accompagner la visite en terme de fascicule explicatif. L'ambiance du musée est agréable. Bon c'est vrai que le circuit n'est jamais évident mais ce n'est pas très grand.

 

Venons-en à cette expo. Les oeuvres proposées étaient un mix de photos et de vidéos.

 

Je ne suis pas trop fan des vidéos d'art contemporain mais l'oeuvre sur l'abbaye de Thélème bis à Cefalu a retenu mon attention. D'autres réclament de rentrer absolument de rentrer dans le discours pour les apprécier. J'aime bien que quelque chose m'accroche indépendamment du discours.

 

Les travaux photos sont intéressants et on ne voit pas si souvent de la photo dans les musées.

 

Revenir prendre une photo d'un site déjà photographié il y a quelques décennies pourrait paraître banal mais il y a un chouette travail fait sur ce thème.

 

Et le montage sur les photos d'une expédition polaire qui s'est mal terminée est également, comment dire, attachante.

 

En résumé une visite très intéressante une fois de plus

 

 

 

 

 


JOACHIM KOESTER à l'Institut d'art contemporain par institutartcontempo

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 10:01

.... tirons les conséquences !

 

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 09:57

oiseau à ressort

  Il y a combien de temps que j'ai terminé ces chroniques ? Une semaine ? Le manque reste là !

 

C'était la première fois que je lisais un tel pavé  : 850 pages.

 

Un roman que j'ai abordé avec une certaine appréhension pour cette dimension du pavé.

 

 Finalement si ce n'était la difficulté physique de préhension de l'ouvrage et l'impossibilité de le glisser dans sa poche, ce serait une expérience vraiment sympa, surtout avec une oeuvre de Murakmai.

 

En fait c'est un "moment" très agréable que cette lecture indépendamment de l'aspect matériel. On s'attache sur la durée à cet univers qu'on retrouve jour après jour.

 

Et je n'ai jamais ressenti un tel sentiment d'avoir quitté un univers. A peine fini, on regrette d'avoir quitté ce monde, ses personnages et le manque s'installe.On replongerait instantanément dans une autre oeuvre du même auteur !

 

Aujourd'hui je suis en désintoxication de Murakami après avoir lu successivement Danse, Danse, Danse qui doit faire dans les 650 pages de mémoire et ces "Chroniques" !

Du Laurent Gaudé, un autre monde, surtout cette "Porte des enfers" ....

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 09:45

Guitare00001

"Il y a longtemps sur des guitares" ....

 

Il y a longtemps sur une guitare j'essayais d'apprendre à jouer en autodidacte. C'était avant Internet et même avant le PC. Pas de pote guitariste. Pas de fric pour prendre des cours (et pas d'envie disons-le).

 

Ce fut l'échec. Prévisible ?

 

J'ai toujours eu quelques remords mais je croyais bien avoir définitivement renoncé, me déclarant inapte à la musique.

 

Et puis il y a eu un coup de pouce et me voilà à prendre un cours particulier par semaine. Et me voilà à découvrir avec plaisir qu'il n'y avait pas forcément inaptitude. Ces quelques premières semaines amène déjà du plaisir. L'oreille et les doigts semblent décider à apprendre.

 

Une nouvelle chronique est donc née ici : cet apprentissage de la guitare mais bien au delà la découverte d'un nouveau monde !

 

 

 

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 22:44

rafaelacarrascoExcellente danseuse !

 

Avec elle une très bonne chanteuse. Et un bon chanteur.

 

Et le spectacle ? Ben, inégal ...

 

Je n'ai pas parlé des musiciens. Bien. Un piano et une contrebasse inattendus mais très bien. Des guitaristes plus en retrait.

 

Mais là où le bat blesse, ce sont les danseurs.

 

En fait je serais tenté de parler de boys'band. Mais ce serait inutilement "méchant". De très bons techniciens du flamenco mais ils nous déploient une danse sans âme. Quel dommage ! Quelle raison ? Parce qu'ils ont été choisis pour cela pour ne pas faire d'ombre à la danseuse ? Parce qu'ils sont cantonnés à ce rôle de figurant ? Je ne sais pas. Mais du coup lorsque Rafaela fait une pause entre deux de ses passages, la scène fait peine à regarder et autant écouter la musique même si elle ne brille pas non plus par sa personnalité.

 

Il reste le chant. La chanteuse mais aussi le chanteur. De bonnes "prestations".

 

Mais surtout il y a Rafaela Carrasco. Et çà c'est quelque chose qui vaut le déplacement ! Superbe, dans des registres très variés. Superbe dans son premier passage et dans le dernier. Superbe du premier au dernier passage devrais-je écrire. Dès qu'elle est présente, il y a toute la force du flamenco qui se manifeste. Les deux chorégraphies accompagnée de castagnettes sont très jolies, très prenantes.

 

Elle a vraiment une présence sur scène très captivante et son flamenco est un régal.

 

Alors j'espère la revoir un jour dans un autre spectacle avec un petit bonus de présence côté musiciens, sans le boys'band et avec, éventuellement, un bon danseur.

 

Mais dans un format quelconque je signerai à nouveau pour Rafaela !!

 

m

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 22:44

expo manufrance" L’exposition Manufrance, Bien faire et le faire savoir est consacrée à la Manufacture française d'Armes et Cycles de Saint-Etienne.

Rebaptisée Manufrance en 1947, cette société française de vente par correspondance jouit pendant plusieurs décennies d’une extraordinaire renommée en France comme à l’étranger.

L'exposition retrace la saga industrielle et commerciale de cette manufacture.  

Manufrance fait partie de l'histoire stéphanoise et française. La saga de cette entreprise commence en 1885, date de sa création par les armuriers Etienne Mimard et Pierre Blachon.

Originellement spécialisée dans les fusils de chasse (Robust, Falcor, Idéal, Simplex) et les bicyclettes (telles que la fameuse Hirondelle), cette entreprise a vendu toutes sortes de produits, de la canne à pêche aux machines à coudre en passant par les meubles et l'électroménager !

Ces articles très divers ont été popularisés par les célèbres catalogues Manufrance que l’on trouvait dans tous les foyers français dans les années 1960-1970. Cette entreprise a en effet été la première société de vente par correspondance française grâce à son catalogue, puis à la fameuse revue Le Chasseur français …

Ce mode de vente, venu tout droit des Etats-Unis, ainsi que sa créativité et ses innovations expliquent l'extraordinaire longévité de cette entreprise. Elle exista pendant un siècle avant sa mise en liquidation judiciaire en 1985."

 

Cette exposition est vraiment superbe. C'est un voyage dans le temps mais également un très bel hommage aux hommes et aux femmes qui ont fait Manufrance, une belle aventure industrielle, décrite dans toutes ces dimensions dans cette expo. On y parle par exemple du pourquoi et du comment des liens avec "Le chasseur français" mais aussi des pratiques managériales de l'époque, du moins dans cette entreprise.

 

 

 

 

 

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Le musée des Arts et de l'Industrie c'est aussi un volet "armes" où, au delà des armes car ce n'est pas ma tasse de thé, on peut surtout admirer un savoir faire et de l'ingéniosité.
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Les vélos c'est pas vraiment mon truc, même pas sur le plan esthétique, mais quand un musée sait faire tout est intéressant !
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A suivre sous peu le volet soie !
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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 19:43

Chaux de fond Sept 2008 143

Depuis le 3 mars 2010, date de création de ce blog, 99 articles ! Donc, de fait, ce centième que j'écris un peu comme un point d'étape (sur quelle route ….?)

 

J'ai ouvert ce blog par plaisir de l'"écriture" pour éviter de polluer par trop de textes les forums moto auxquels je contribue modestement. J'imaginais encore faire régulièrement de la voile et faire de plus en plus de randos.

 

Près de deux ans plus tard, je n'ai toujours pas re-navigué depuis. Toujours en projet mais il faut bien admettre qu'en ce moment la voile c'est un peu "loin des yeux, loin du cœur". La campagne a remplacé la montagne lorsqu'il s'agit de prendre l'air en gardant les pieds sur terre. Et parmi les articles il n'y en a pas tant que cela consacrés à la moto.

 

Depuis le 3 mars 2010, jusqu'à ce 7 janvier 2012, 1700 visites, plus de 4200 pages vue. La fréquentation et ses statistiques ? C'est un produit annexe en quelque sorte. Ni plus, ni moins ! Techniquement la rédaction de ce blog passe par sa disponibilité sur Internet. Pratiquement c'est intéressant de voir d'où on vient sur ces pages et "comment" : "J'arrive ici par hasard-erreur et je m'enfuis aussi vite" ou "Tiens, c'est quoi çà. Voyons voir un peu plus !". Alors finalement c'est le rapport nombre de pages / nombre de visites qui est amusant à regarder. Si ce rapport est supérieur ou égal à deux on peut se dire que la visite a titillé un peu la curiosité du visiteur. Mais, bon, encore une fois, il n'y a pas d'objectif de cet ordre.

 

Alors pourquoi on arrive ainsi tout doucement à ce centième article ? Ben parce que le plaisir d'"écrire" est au rendez-vous !! Se dire que je vais écrire quelque chose sur ce sujet c'est déjà se dire "Oui, cela m'a interpellé". C'est ensuite chercher à clarifier ses idées sur un sujet, chercher à en savoir plus ("C'est qui ce danseur au fait ?" par exemple), c'est revoir quelques jours après un extrait du spectacle et se le remémorer ainsi, "à chaud".

Ecrire c'est aussi chercher de l'info et donc arriver sur d'autres blogs avec les auteurs desquels on a au moins un point commun, apprendre quelque chose, éveiller, ou réveiller, d'autres curiosités (exemple avec la visite sur le blog de woods et de belles photos, de la street photography très humaniste).

 

Donc le centième mais pas le dernier, d'autant qu'une passion renait, celle de la guitare et sera donc le prétexte, la raison, d'autres articles.

 

Bye

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Published by ASTOR - dans En général
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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 17:56

Ogawa-Yōko

Mon auteur préféré aujourd'hui !

 

Même si Haruki Murakami n'est pas loin derrière, Yoko Ogawa reste l'auteur que je préfère lire.

 

Oh, ce n'est pas toujours un univers très clean ! Et il ne vaut mieux pas découvrir cet auteur en lisant "Une parfait chambre de malade" ou "Hotel Iris".

 

"La formule préférée du professeur" ne rendra pas vraiment compte de la "moyenne" de son univers mais est un très beau roman, surtout si on est soi-même sensible à un certain charme des maths !

 

Non, pour découvrir son univers je recommanderais "La petite pièce hexagonale" . C'est court, donc l'erreur ne ferait pas perdre trop de temps ! C'est suffisamment fantastique pour que l'on perçoive cette dimension de l'auteur. Et lorsqu'on aborde "Hôtel Iris" on le lit autrement.

 

 "Le musée du silence" est en mis en valeur en première page de ce blog car ce blog est en quelque sorte mon musée du silence.

 

 Ce que j'aime dans le monde de Yoko Ogawa c'est la présence de composantes que je trouve chez d'autres romanciers  :

- un fantastique à la japonaise. S'il n'y avait que cela, Haruki Murakami serait un concurrent très sérieux

- un style très agréable à lire et une forte capacité à faire accrocher tout de suite au roman. Mais Paul Auster ou Laurent Gaudé savent également faire très bien

- une évocation du temps qui passe, un ton nostalgique, un regard sur le passé et sur la vie/la mort que je ne trouve que chez les auteurs japonais. Akira Yoshimura me convient bien également à ce propos. Je ne suis pas en train d'écrire que d'autres ne savent pas s'exprimer sur ces thèmes ; j'affirme seulement que, pour le moment, je n'ai trouvé que chez les auteurs japonais, ces thèmes évoqués d'une façon qui rejoint ma propre sensibilité. Je ne connais pas assez la littérature espagnole. Peut-être trouverais-je aussi dans cette culture quelque chose qui "me convient" si je m'en réfère à la corrida, au flamenco, à Almodovar.

 

Mais je ne trouve réunies ensembles ces différentes dimensions chez aucun autre auteur que je connaisse.

 

J'aime aller ailleurs avec Murakami. Je me distrais ou plutôt me distrayais avec Auster. Je dévore des romans emprunts de valeurs humaines, de dignité en lisant Gaudé. Mais avec aucun de ces auteurs je n'ai autant l'impression d'approcher le non-dit des hommes, de passer de l'autre côte celui des peurs et des angoisses que chacun refoule, consciemment ou inconsciemment, et qu'il est tabou d'aborder. C'est en ce sens qu'il ne faut pas commencer par Hôtel Iris, très dur et qui pourrait donner une fausse idée de l'auteur (et de ceux qui aime le lire, ce qui m'ennuierait !!). C'est en ce sens que "Le musée du silence" est pour moi une oeuvre extraordinaire.

 

"L'annulaire" et d'autres romans de ce style sont ensuite des pièces de portée plus réduites qui permettent de se promener dans un des mondes de Yoko Ogawa. Et chacun de ces mondes est déjà très riche et sa découverte représente une aventure en soi !

 

 

Lus, et j'attends la parution en poche du prochain avec "impatience" :

 

 

Amours en marge
Hôtel IRIS
La formule préférée du professeur
La petite pièce hexagonale
La piscine, les abeilles, la grossesse
L'annulaire
Le musée du silence
Le réfectoire un soir et une piscine sous la pluie
Parfum de glace
Tristres revanches
Une parfaite chambre de malade (suivi de : La désagrégation du papillon)
Les paupières
La marche de Mina
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