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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 22:22

UBU enchainé

J'avais vu Ubu Roi il y a un moment et j'avais adoré.

 

Cantona est un type que j'aime bien (enfin, tel que je le perçois, je ne le connais pas plus que cela et surtout pas le footballeur ...).

 

Longtemps que je n'étais pas allé aux Célestins.

 

Cornegidouille, quel dommage !

 

 

 

Valérie Crouzet : R.A.S. dans ce contexte.

Le décor : bien !

 

Après, tout se gâte !

 

Pourquoi une lumière qui laisse autant percevoir la salle ? Cela me paraît plus être du registre de l'accident que de la volonté.

Pourquoi un son aussi fort sur les bandes-son ?

 

Mais surtout pourquoi diable prendre Giovanni Calo dans ce rôle. J'aime bien l'accent chantant des italiens mais là c'est très souvent peu compréhensible.  Dommage car le jeu est bon.

 

Last but not least, (Cantona a joué en Angleterre me semble-t-il ...), comment Cantona se retrouve-t-il à être également aussi peu compréhensible :

- un accident de parcours : visiblement il avait un problème de voix ce soir

- une rapidité de flux très excessive et inutile. Il aurait dû jouer cela autrement. Plus prêt d'ailleurs de son attitude naturelle, paradoxalement. Mal dirigé ? Je le crois.

 

Je crois en effet que Dan Jemett a mal mis en scène cette pièce. D'une façon un peu trop tape à l'oeil et racoleuse.

 

Dommage. Je pense que l'acteur Cantona valait mieux que cela. Et surtout Ubu valait mieux que cela.

 

Bon, une bonne distraction et une occasion de passer cinq minutes dans un troquet brestois avec l'ïle de Sein sur une carte en arrière plan. Humm, la Bretagne ...

 

 

 

 

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 22:20

Plans Cluny1

D'où me vient mon intérêt pour la "production" des artistes ? 

 

J'étais amené à y réfléchir il y a peu et j'en arrivais à en accorder le crédit à mes profs.

 

Ce soir je parcourais mes photos et je tombe sur celle-ci.

 

Elle illustre parfaitement le bénéfice de la formation reçue simplement au collège, on disait alors CES ! Oh, pas un collège prestigieux mais un simple collège de banlieue. Du 9.5 ! Public cela va de soi.

 

 

J'ai probablement eu la chance de tomber sur des profs qui y croyaient et une ambiance studieuse.

 

Pourquoi cette photo m'amène à ce propos ? A chaque fois que j'admire un tel paysage, des collines sur des plans successifs comme dans cet exemple, je me rappelle de ma prof. de dessin (on disait dessin d'art ...). Un jour, elle nous avait décrit ce phénomène, la façon dont le décor passe du gris foncé au gris clair, qu'il s'agisse des maisons de la ville ou de nos campagnes vallonées. L'exercice consistait à reproduire cet effet sur une feuille de papier canson.

 

Je pourrais citer ainsi d'autres exercices comme la multiplication de bulles colorées sur une feuille en illustrant toutes les nuances de rose et de rouge.

 

Je crois sincèrement que c'est grâce à elle et aux profs de français, musique, etc de ce collège puis du lycée technique que j'ai aujourd'hui tant de plaisirs dans ma vie privée.

 

Merci à eux !

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 22:13

Bransle-du-Poitou_Leroy.jpgUne petite musique bien agréable que mon apprentissage de guitare de cette semaine, non ?

 

 

(Certes il y a aussi un morceau en provenance de Nirvana au menu mais je n'en ai pas noté le titre !  Donc pour ce soir nous resterons sur ce registre d'une tonalité bien agréable pour la détente du soir ...)

 

 

 

 

 

 

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 21:26

Akutagawa Ryunosuke photo

Dans la série, suivre un "filon" ... les auteurs japonais : suite !

 

Par lequel ai-je commencé je ne m'en souviens plus ! Mais en piochant dans ce rayon je viens de découvrir Akutagawa, né en 1892.

 

Découvrir ? Plutôt devrais-je écrire re-découvrir car, ma bibliothèque en est la preuve, j'avais déjà lu Rashomon. Visiblement cela ne m'avait pas marqué outre mesure. Peut-être est-ce cependant l'un ou le premier germe du virus qui me fait aimer cette littérature aujourd'hui !

 

Voulant ne pas trop me laisser atteindre par ma Murakami-philie, après le Gaudé je viens de lire "La vie d'un idiot" d'Akutagawa.

 

En fait c'est, chez Folio au moins, un recueil de deux nouvelles : Engrenage et La vie d'un idiot.

 

La forme littéraire de la nouvelle "La vie d'un idiot" pourrait en elle-même valoir le détour. Haïkuys sans en être, ces brèves d'une vie sont très attachantes.

 

Ces deux nouvelles prennent une autre dimension lorsqu'on apprend qu'elles ont été publiées à titre posthume et sont largement autobiographiques. Alors la douleur d'un écrivain qui sent la folie l'envahir, qui vit de ce fait une vie inconfortable est un rude témoignage. 

 

En fait c'est au sens propre une vie insupportable pour lui qu'il décrit. Et il en a tiré les conclusions en 1927.

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 05:57

Jardin Immeubles00001

 

Une fois n'est pas coutume (quoique, cela pourrait le devenir ...) : une petite photo commentée !

 

Rien d'extraordinaire sur celle-ci. Mais ...

 

Mais elle illustre pour moi plusieurs choses.

 

1 : le plaisir de la photo "inopinée". On garde l'appareil près de soi. On est simplement en état de veille ordinaire. Et puis on perçoit une opportunité, qui sera fugitive : un sourire, une lumière ... et il faut shooter de suite, sans long calcul sous peine de ne savoir saisir l'instant.

Dans ce cas précis les tours et les jardins vont rester là encore un moment ! Par contre je me fais rarement coincer dans les embouteillages de Fourvière. Or la photo est prise depuis le viadux nord d'entrée dans le tunnel en raison d'un bouchon inattendu !

 

2 : j'aime bien les sujets "architecture" et plus encore "urbanisme". Et la juxtaposition des différents modes de vie sur cette photo m'amuse. J'ai photographié tours et jardins avant de voir la petite maison qui survit au pied des tours !

 

3 : j'aime cet endroit : ces jardins ouvriers inaccessibles dans la ville. Inaccessibles car je ne sais pas si vous avez déjà essayé d'y entrer ? Moi, oui ! C'est une forteresse, mieux gardés que nos bureaux ! Même un courrier au président de l'assoc. pour expliquer ma démarche n'y a rien fait. Mais ma foi je ne peux que les comprendre. Pour vivre heureux, ...

 

 

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 21:41

922189 La-Porte-des-EnfersComment gérer ce paradoxe ? Comment faire avec un livre qu'on trouve excellent mais que l'on n'ose pas recommander tant il peut être fort.

 

Ici il est encore temps de s'arrêter de lire cet article !

 

Z'êtes toujours là ? Bien ... à vos risques et périls ...

 

Sa perception sera très différente selon la situation du lecteur vis-à-vis, disons, des Enfers. Mais comment savoir, sauf pour ses plus proches, quelle peut-être le ressenti du lecteur potentiel par rapport à un tel thème.

 

Laissons maintenant de côté cet avertissement préalable.

 

Ce livre est une promenade dans l'Italie, celle des environs de Naples, mais surtout dans les rues de Naples. Et cette description de son ambiance est vraiment réussie. Pour y être allé il y a quelques années, j'ai vraiment retrouvé l'atmosphère de cette ville extraordinaire.

 

Ce livre c'est essentiellement une très belle histoire sur les liens dans la proche famille, dans les moments les plus durs et au delà de ceux-ci. Les liens père / fils surtout mais également mère / fils et entre époux face à l'adversité.

 

C'est enfin un livre sur le souvenir, la mémoire de ceux qui ne sont plus. Le regret de ce qu'avec eux on a fait, ou au contraire que l'on regrette de ne pas avoir pris le temps ou la force de faire.

 

C'est un roman de Laurent Gaudé. Un roman sur l'honneur, la dignité, le sens du devoir. Mais pas avec la dimension ringarde et puante que cela peut parfois avoir. Non, prenez ces termes dans l'acceptation qui convient à tous.

 

Dans ce roman Laurent Gaudé sait faire ce que j'aime trouver habituellement chez des auteurs japonais : se décaler du réel pour nous amener paradoxalement vraiment face à notre réalité humaine. Face à notre réalité dans ses aspects les plus forts et les plus poétiques aussi.

 

Avez-vous lu d'autres Laurent Gaudé ? Depuis Eldorado, très bon roman avec lequel j'ai dévouvert cet auteur, déjà avec certains de ces thèmes, je n'ai passé que d'excellents moments avec ses romans. "Le soleil des Scorta" ou "La mort du roi Tsongor" : bravo. Le début de ce dernier, "La mort du roi Tsongor", est incroyable : on lit quelques pages, moins d'une dizaine et l'annonce qui est faite nous surprend et nous rend captifs pendant les quelques centaines de pages du roman.

 

Quant à l'homme de théatre, cf. le Tigre bleu de l'Euphrate ailleurs sur ce blog !

 

Prochaine virée à la FNAC je me réapprovisionne en Gaudé (mais c'est vrai que j'ai encore "Cris" à lire !).

 

PS : Tiens ! en cherchant ce titre qui m'échappait, "Cris", je suis tombé sur son site :http://www.laurent-gaude.com/

 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 04:42

tomatitoCertes ce n'est pas encore demain que je jouerai comme Tomatito !

 

Mais qu'importe le plaisir est là aujourd'hui et je n'imaginais pas cela possible aussi vite.

 

Quel bonheur de s'apercevoir que la magie opère !

 

Parmi les bonnes raisons que j'avais de ne pas apprendre à jouer de la guitare était la suivante : j'avais décidé que mon cerveau n'était pas capable d'établir le lien entre la partition - le son - la position des doigts des deux mains ! Je ne voyais pas le moindre début de capacité en ce genre.

 

Et puis après trois ou quatre leçons on se surprend à voir le truc fonctionner et là çà ressemble à un miracle tant j'avais décrété cela impossible.

 

On se surprend en effet à lire la partition et sentir les doigts se déplacer sans passer par un long décodage mais simplement parce qui devient très vite de l'ordre du réflexe. On n'imaginait qu'un lien oeil - oreille - doigt puisse aussi efficacement arrêter le mouvement en se disant : "Non, ce n'est pas cette note que je m'apprête à jouer".

 

On s'étonne, apprenant un morceau, à deviner la fin "oui, c'est logique, se dit-on".

 

Magique !!! et pourtant à la portée de tous !!!

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 22:27

charles-berling

L'Institut Lumière invitait Charles Berling à l'occasion de la sortie d'un livre qu'il a co-écrit et concernant sa mère.

 

Pas plus d'intérêt que cela pour ce livre et pas véritablement connaissance de la filomographie du bonhomme non plus d'ailleurs.

 

Alors pourquoi y aller ? Parce que fais confiance à Thierry Frémaux pour nous proposer d'assister à un échange intéressant. Et ce le fut !

 

J'ai apprécié de l'entendre s'exprimer sur la nécessité qu'il a ressenti d'être acteur. Il ne pouvait en être autrement pour qu'il affronte la vie. Et c'est un programme scolaire d'alors qui lui a offert cette opportunité.

 

Ce programme que j'ai connu a porté ses fruits, c'en est un nouvel exemple. Berling parlait du 1% culturel : ce n'est pas cela. Mais est-ce les 10% comme je crois me souvenir ? Toujours est-il qu'il s'agissait de consacrer un certain pourcentage du programme à de l'ouverture culturelle. Et çà a marché pour Berling comme çà a marché pour bien d'autres moins illustres. Si l'un des responsables de ce type de choix d'alors vient à lire ces lignes, qu'il soit rassuré : c'était le bon choix !

 

Quant à la nécesssité d'être acteur cela m'a rappelé "Eloge de la fuite" de Laborit. Oui, l'art, bien sûr !

Là aussi, célèbre ou non, cette mécanique s'applique à tous !

 

Cela n'est pas dit toujours aussi clairement. C'était bien exprimé hier.

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 05:29

 

K Soulé00063Un exercice de diction ? Non ! Quelques photos d'un week-end suisse !

 

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 22:28

Rooster-barak-marshall.JPGVoilà un spectacle bien sympa. Pas prise de tête. Même si dans le fond c'est moins mon truc, c'est agréable de temps en temps.

 

Une bonne troupe. Un type de musique, klezmer, que j'aime bien depuis avoir découvert un peu par hasard cette musique aux Nuits de Fourvière.

 

Des tableaux d'ensemble très réussi. De l'humour. Un ou deux breaks un peu hors champ, dont cette chanteuse façon opéra.

 

Si on tient à bouder son plaisir, on peut se dire qu'on passe certainement pour beaucoup d'entre nous à côté de quelque chose en ne (re)connaissant pas certains codes dont le spectacle doit être plus ou moins rempli.

 

Mais qu'à cela ne tienne. C'est un spectacle agréable à regarder, une musique qui met en joie.

 

Nickel !

 

 

 

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